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EASM

Votre surface d'attaque externe, cartographiée depuis un seul domaine.

Vous saisissez votre domaine racine, on remonte toute votre surface exposée : sous-domaines oubliés, IP, certificats TLS, services et actifs cloud que personne n'a inventoriés. Découverte continue, findings classés par risque, alerte au premier changement.

Compte gratuit · Hébergé dans l’UE · un domaine suffit
Scène illustrative, domaine et données fictifs.
HÉBERGÉ DANS L’UEDROIT EUROPÉENRGPDNIS2 ART. 21CONSULTANT OSWE

Ce qui vous échappe aujourd’hui.

Votre surface grossit sans inventaire

Un sous-domaine de staging laissé en ligne, un bucket cloud créé hors process, l’instance d’une filiale : la surface exposée s’étend à chaque projet, et ce sont les premières portes qu’un attaquant essaie.

Une CVE ne prévient pas

Une faille publiée lundi sur un produit que vous exposez peut être exploitée bien avant le prochain audit. Ce qui compte, c'est d'apprendre le jour même qu'elle vous concerne, et sur quel actif.

L’article 21 de NIS2 vous attend

La directive impose une cartographie des actifs et une surveillance continue de la surface exposée. Un tableur trimestriel ne tient pas face à une surface qui bouge chaque semaine.

Le scanner approfondit le connu. L’EASM trouve l’inconnu.

Scanner de vulnérabilités

cibles.txt · 3

  • www.acme-corp.exampletesté
  • api.acme-corp.exampletesté
  • mail.acme-corp.exampletesté
  • hors de la liste, jamais testé
  • hors de la liste, jamais testé
  • hors de la liste, jamais testé
  • hors de la liste, jamais testé

3 cibles testées. Ce qui n'était pas dans le fichier n'existe pas pour lui.

EASM own2pwn

domaine · acme-corp.example

  • www.acme-corp.exampledéclaré
  • api.acme-corp.exampledéclaré
  • mail.acme-corp.exampledéclaré
  • vpn.acme-corp.exampledécouvert
  • staging.acme-corp.exampledécouvert
  • staging.acme-corp.example/.git/découvert
  • 192.0.2.40:3389découvert

7 actifs exposés, dont 4 que personne n'avait mis sur la liste.

Illustration, domaine et données fictifs.

L'étude

La surface que vous déclarez, et celle qui existe.

Pour 704 organisations françaises, un seul domaine chacune : les noms d'hôtes vus en douze mois dans les journaux Certificate Transparency, puis ceux qui existent encore en DNS et ceux qui répondent sur le réseau. Mesure passive, sans requête HTTP, aucune organisation nommée.

Noms d'hôtes par organisation

Noms par organisationnP25médianeP75P90
SBF 120119311063871 101,8
Universités651012856041 060,6
CHU et CHR3262145,5130
Communes4883,8713,228

Des noms vus aux noms qui répondent

SBF 120

119 organisations
SBF 120
ÉtapeNomsPart
Vus dans les journaux CT, 12 mois48 686
Résolvent en DNS35 00571,9 % des noms sondés
Répondent en TLS sur le port 44324 40450,1 % des noms sondés
Hébergés chez un tiers30 94988,4 % des noms qui résolvent
Préproduction ou outil qui répond6 27225,7 % des noms qui répondent

Universités

65 organisations
Universités
ÉtapeNomsPart
Vus dans les journaux CT, 12 mois29 920
Résolvent en DNS19 73966 % des noms sondés
Répondent en TLS sur le port 44314 30047,8 % des noms sondés
Hébergés chez un tiers1 8779,5 % des noms qui résolvent
Préproduction ou outil qui répond1 3599,5 % des noms qui répondent

CHU et CHR

32 organisations
CHU et CHR
ÉtapeNomsPart
Vus dans les journaux CT, 12 mois1 562
Résolvent en DNS84454 % des noms sondés
Répondent en TLS sur le port 44375448,3 % des noms sondés
Hébergés chez un tiers66078,2 % des noms qui résolvent
Préproduction ou outil qui répond8010,6 % des noms qui répondent

Communes

488 organisations
Communes de plus de 20 000 habitants
ÉtapeNomsPart
Vus dans les journaux CT, 12 mois6 958
Résolvent en DNS6 31190,7 % des noms sondés
Répondent en TLS sur le port 4435 97285,8 % des noms sondés
Hébergés chez un tiers6 26299,2 % des noms qui résolvent
Préproduction ou outil qui répond2554,3 % des noms qui répondent

* Universités : le réseau de la recherche (RENATER, réseaux régionaux ou de campus) n'est pas compté comme un tiers. Il porte 17 147 de leurs 18 307 noms qui pointent vers une IPv4 publique.

* CHU et CHR : le réseau de la recherche (RENATER, réseaux régionaux ou de campus) n'est pas compté comme un tiers. Il porte 76 de leurs 844 noms qui pointent vers une IPv4 publique.

Mesure own2pwn du 9 octobre 2026 au 10 octobre 2026.Méthode, limites et résultats détaillés dans l'article

Mesure passive own2pwn. Pour chaque organisation, un seul domaine (celui du site officiel) : les noms d'hôtes vus dans les journaux Certificate Transparency (crt.sh) sur douze mois, puis une résolution DNS par nom et une poignée de main TLS sur le port 443 pour ceux qui résolvent vers une IPv4 publique. Aucune requête HTTP, aucun autre port, aucun nom deviné. Hébergé chez un tiers : CNAME ou réseau hors de l'organisation, les réseaux de la recherche (RENATER et réseaux régionaux) étant comptés à part. Agrégats par panel, aucune organisation nommée.

D’un seul domaine à la surveillance continue.

Quatre écrans de l'application, rejoués sur un domaine fictif : le score se calcule, l'inventaire se remplit, les findings se trient, les changements remontent.

01Découverte

Vous saisissez un domaine

Un seul domaine racine en entrée, par exemple acme-corp.example. Pas d'agent à installer, pas de plage d'IP à fournir, pas d'accès cloud à connecter : le scan démarre dans la foulée.

Vous gardez la main sur le périmètre. On remonte la chaîne à partir de ce que vous nous donnez, sans attribuer au hasard des actifs qui ne sont pas à vous.

Écran d'illustration, domaine et données fictifs.
02Surface

On déroule toute votre surface exposée

14 plugins de découverte partent de ce domaine et reconstruisent ce qu'un attaquant verrait : sous-domaines (Certificate Transparency et 6 sources publiques), DNS, IP et ASN, ports et services, empreintes technologiques, stockage cloud (S3, Azure, GCP), certificats TLS.

Sous-domaines oubliés, préprod laissée en ligne, bucket ouvert : tout remonte dans l'inventaire. La découverte est incluse dès l'offre gratuite.

Écran d'illustration, domaine et données fictifs.
03Priorisation

Tri par risque, puis validation IA sur les cas critiques

Plus de 7 800 vérifications : sondes CVE actives, rapprochement d'une version détectée avec une CVE, contrôles TLS, en-têtes HTTP, secrets exposés, misconfig cloud. Chaque actif passe sous celles qui s'appliquent à ce qu'il expose.

Les vulnérabilités sont corrélées au catalogue CVE et priorisées avec CISA KEV et EPSS : la console d'admin exposée passe devant le port 443 banal.

Sur les findings High et Critical d'un domaine vérifié, vous pouvez lancer la validation IA-native. Un agent autonome tente de confirmer l'exploitabilité réelle, son outillage dans une sandbox éphémère à sortie réseau filtrée. C'est de l'IA, pas un pentester, et c'est quotaé (30 validations par mois en Pro). Moins de bruit, sans promesse de zéro faux positif.

Écran d'illustration, domaine et données fictifs.
04Surveillance

Surveillance continue, alerte au premier changement

La surface bouge chaque semaine, l'inventaire suit. Les scans tournent en continu et à la demande. La détection de changement signale tout nouveau sous-domaine, tout port qui s'ouvre, toute CVE qui touche un service exposé.

L'alerte part le jour même vers Slack, Teams, Jira, GitHub, PagerDuty ou un webhook signé, pas au prochain audit annuel. Cartographie et surveillance continue : c'est ce qu'attend l'article 21 de NIS2.

Écran d'illustration, domaine et données fictifs.

Graphe et chemins d’attaque

Les actifs et les findings sont reliés entre eux (certificats partagés, DNS, relations cloud) pour reconstituer des chaînes d’exploitation. Vous visualisez le graphe, vous suivez les chemins classés par gravité et vous mesurez le rayon d’impact d’un finding sur le reste de votre surface.

Graphe d'attaque · acme-corp.examplecheminrayon d'impact

Survolez ou touchez un nœud, ou parcourez le graphe au clavier avec les flèches : son chemin depuis le domaine et tout ce qu'il ouvre en aval s'allument.

Nœud
secrets du CI
Chemin depuis le domaine
  1. acme-corp.example
  2. Certificate Transparencystaging.acme-corp.example
  3. empreinte de serviceJenkins 2.426
  4. lecture de fichierssecrets du CI
Rayon d'impact
rien en aval

Graphe d'illustration, domaine et données fictifs.

Aperçu

La plateforme en images.

Tableau de bord EASM own2pwn : CyberScore, suivi de la remédiation, derniers changements et carte de surface d'attaqueUne vue d'entrée : CyberScore A à F, actifs découverts et findings ouverts triés par risque. De quoi savoir où regarder en premier, pas où lire 800 lignes.
Findings EASM triés par criticité, chacun rattaché à l'actif exposé et à sa CVE quand il y en a uneChaque finding arrive avec son contexte : gravité, CVE corrélée par bannière et version, priorisation KEV et EPSS. Le port 443 banal passe après la console d'admin exposée.
Inventaire des actifs exposés : IP, ports ouverts et sous-domaines, avec score de risque et dates de découverteL'inventaire que votre CMDB n'a pas. Sous-domaines, IP, certificats TLS, services et stockage cloud remontés depuis un seul domaine racine, avec l'historique de chaque actif.
Historique des scans EASM : déclenchement, progression, horaires et accès aux résultats de chaque passageScans planifiés ou lancés à la main, progression en direct, et un delta clair après chaque passage : nouvel actif, port qui s'ouvre, finding résolu.
Génération d'un rapport EASM : indicateurs de la surface, périmètre, sévérités retenues et format PDF ou CSVRapports PDF et CSV exportables par section, CyberScore inclus. Le document que votre auditeur réclame pour le volet cartographie de NIS2 article 21.
Chemins d'attaque EASM classés par gravité, chaque saut relié à l'actif suivant et marqué inféré ou confirméLe graphe relie actifs, findings et relations en chaînes d'exploitation. Chaque chemin est classé par gravité, avec un rayon d'impact pour mesurer ce qui tombe derrière.
Intégrations EASM own2pwn : Slack, Discord, Microsoft Teams, PagerDuty et webhooks HTTPLes findings partent où votre équipe travaille déjà : tickets Jira, GitHub, GitLab, messages Slack, et webhooks signés HMAC vers Teams, Discord ou PagerDuty.
Findings du module pentest IA, marqués confirmés ou suspectés selon la preuve obtenue sur la cibleSur les findings critiques d'un domaine vérifié, un agent IA tente de confirmer l'exploitabilité et garde une preuve expurgée. Optionnel et quotaé (30 par mois en Pro). De l'IA, pas un pentester, et on ne promet pas le zéro faux positif.

Simulateur

Quel plan pour votre surface ?

Indiquez vos domaines et une estimation de vos actifs exposés. Le simulateur les compare aux quotas de la grille, juste en dessous.

3
120+
100
102 500+

Un actif, c'est ce que la découverte rattache à vos domaines : sous-domaine, adresse IP, service exposé, bucket cloud. Vous n'en avez aucune idée ? Le plan Découverte le mesure gratuitement sur un domaine.

Plan recommandé

Pro99 € / mois

Prix net, TVA non applicable, art. 293 B du CGI.

Domaines3 sur 5
Actifs100 sur 250

Inclus : 100 scans par mois, 30 validations IA par mois.

  • Découverte1 dom. · 25 actifstrop petit
  • Pro5 dom. · 250 actifscouvre
  • Business15 dom. · 1 000 actifscouvre
Voir le plan Pro dans la grille

Estimation indicative, calculée sur les quotas publiés. Les quotas sont comptés par mois calendaire.

Plan recommandé : Pro.

Tarifs

Des tarifs lisibles, sans surprise.

Découverte

0 €

  • En clair : le périmètre d'un seul nom de domaine, 25 actifs exposés au maximum.
  • 10 scans / mois
  • Découverte multi-source + plus de 7 800 vérifications de sécurité
  • Corrélation CVE et priorisation par exploitabilité réelle
  • 2 validations IA-native / mois
  • Alertes email, 1 utilisateur
  • Gratuit, sans limite de durée et sans carte bancaire
Commencer gratuitement
Recommandé

Pro

99 € / mois

  • En clair : 5 noms de domaine, 250 actifs exposés suivis, 5 personnes dans le compte.
  • 100 scans / mois
  • 30 validations IA-native / mois
  • Webhooks signés HMAC (Slack, Teams, Discord, PagerDuty)
  • Intégrations Jira, GitHub, GitLab, Slack
  • Exports PDF et CSV, API (5 clés)
S'abonner

Réservé aux professionnels, identifiant d'entreprise demandé à l'étape suivante.

Business

299 € / mois

  • En clair : 15 noms de domaine, 1 000 actifs exposés suivis, scans sans plafond.
  • 100 validations IA-native / mois
  • SSO, RBAC et gestion des rôles
  • Connecteur SIEM, intégrations sur mesure
  • Support par email, traitement prioritaire
S'abonner

Réservé aux professionnels, identifiant d'entreprise demandé à l'étape suivante.

Enterprise

Sur devis

  • En clair : le périmètre que vous cadrez au contrat, sans plafond de domaines ni de validations.
  • SSO / SAML, provisioning SCIM
  • Validation IA renforcée (raisonnement étendu)
  • DPA conforme RGPD, contrat-cadre et accompagnement NIS2
  • Interlocuteur unique : le pentester qui opère
Parler à un pentester

TVA non applicable, art. 293 B du CGI

Ce qu’on fait différemment des autres EASM.

On a conçu l’EASM comme un attaquant énumère une cible, pas comme une checklist de conformité.
own2pwn · pentester certifié OSWEUn pentester vous répond sous 24 h

Hébergé dans l'Union européenne

Vos données d'exposition restent sous droit européen : hébergées dans l'UE, conformes RGPD, avec isolation stricte par client au niveau base de données. Confier la cartographie de votre surface d'attaque à un éditeur américain, c'est l'exposer à des demandes d'accès extraterritoriales.

Conçu par un pentester certifié OSWE

La logique de découverte suit ce qu'un attaquant énumère en premier, pas une checklist générique recopiée d'un framework. La priorisation reflète l'exploitabilité réelle : une console d'admin exposée passe devant un CVSS élevé planqué derrière un WAF.

L'IA là où elle aide vraiment

Pas de chatbot. L'IA sert à classer ce que remontent plus de 7 800 vérifications par risque réel (corrélation CVE, priorisation CISA KEV et EPSS, dédup, chemins d'attaque), pour que vous traitiez d'abord ce qui compte. En option et quotaée, une validation IA-native tente de confirmer l'exploitabilité d'un finding critique. C'est de l'IA, pas un humain, et on ne promet pas zéro faux positif : la vérification humaine, c'est nos pentests, une offre séparée.

Scans non-intrusifs, compatibles production

Le scan EASM est conçu pour tourner sur de la prod sans la faire tomber : aucune exploitation rejouée, garde anti-SSRF en trois couches, limites de débit par hôte réglables de 1 à 1000 req/s. Vous l'ajoutez à votre périmètre sans coordonner une fenêtre de maintenance avec les ops. Un seul domaine en entrée, aucun agent à installer, aucun accès cloud à connecter.

Ce que le moteur fait, chiffré.

Non-intrusif

Le scan EASM ne rejoue aucune exploitation et tourne sur de la prod sans coordination. La validation IA, elle, est du test actif : optionnelle, soumise à quota, réservée aux findings critiques.

Vérifications
7 800+
Plugins de découverte
14
Priorisation
CVE · KEV · EPSS
Garde anti-SSRF
3 couches
Débit par hôte
1 à 1000 req/s
Validations IA / mois (Pro)
30
Agent borné
20 étapes · 300 s
Depuis l’extérieur
0 agent
S’intègre à votre flux SOC
SlackTeamsJiraGitHubGitLabPagerDutyWebhook HMACSIEM

Vos données d’exposition restent sous droit européen.

  1. 01Hébergé dans l’Union européenne
  2. 02Données sous droit européen (RGPD)
  3. 03Isolation stricte par tenant
  4. 04Secrets masqués avant écriture
  5. 05NIS2 art. 21 : rapports exportables PDF et CSV

Ce que vous voulez probablement savoir.

Quelle différence avec un scanner de vulnérabilités classique ?

Un scanner type Nessus ou OpenVAS part d'une liste d'IP que vous lui fournissez et teste des vulnérabilités dessus. Il ne voit que ce que vous lui déclarez. L'EASM répond à la question d'avant : qu'est-ce que vous exposez vraiment sur Internet ? Il part d'un seul domaine racine, découvre les actifs que personne n'a inventoriés (sous-domaines oubliés, staging laissé en ligne, buckets cloud), corrèle ces actifs entre eux via les certificats partagés, le DNS et l'ASN, puis surveille en continu ce qui apparaît et disparaît. Les deux sont complémentaires : le scanner approfondit le connu, l'EASM trouve l'inconnu.

Comment vous découvrez mes actifs à partir d'un seul domaine ?

Vous saisissez votre domaine racine, le scan démarre. Pas d'agent à installer, pas d'accès cloud à fournir. On combine 14 plugins de découverte : sources passives (Certificate Transparency via crt.sh, six sources publiques de sous-domaines, WHOIS et reverse WHOIS, DNS), puis active non-intrusive (scan de ports, fingerprint de services, énumération de vhosts, crawl web, détection cloud S3/Azure/GCP). De proche en proche, on remonte sous-domaines, IP, ports, certificats TLS, technologies et services exposés. Le périmètre reste sous votre contrôle : on déroule à partir des domaines que vous déclarez, pas d'attribution hasardeuse sur des entités qui ne sont pas à vous.

Vous détectez les actifs cloud (AWS, Azure, GCP) ?

Oui. Buckets S3 publics, Azure Blob Storage, GCP Storage, instances exposées, sous-domaines pointant vers un CDN ou un hébergeur cloud. Des modules dédiés vérifient aussi les ACL de stockage et les fuites de métadonnées (SSRF cloud). Si un actif cloud est joignable depuis Internet et rattaché à votre domaine, il remonte dans l'inventaire.

À quelle fréquence ma surface est-elle re-scannée ?

Vous programmez des scans périodiques (cron) et vous déclenchez des scans à la demande depuis l'interface ou l'API. À chaque passage, vous recevez le delta : nouvel actif, port qui s'ouvre, nouvelle CVE sur un service exposé, finding résolu. Les volumes dépendent du plan : 10 scans par mois en Découverte, 100 en Pro, illimité en Business et Enterprise. Vous suivez votre consommation en temps réel.

Que se passe-t-il quand j'atteins mon quota ?

Le scan est refusé et l'API renvoie un HTTP 402 jusqu'au renouvellement mensuel ou à un upgrade. Tous les quotas (scans, actifs surveillés, validations IA, clés API) sont comptés par mois calendaire et remis à zéro le 1er. Le dashboard affiche votre consommation et un bouton d'upgrade. À noter : le plan Découverte surveille jusqu'à 25 actifs et 1 domaine, le plan Pro monte à 250 actifs et 5 domaines, le Business à 1 000 actifs et 15 domaines.

C'est quoi la validation IA-native, et ses limites ?

Sur un finding High ou Critical, vous pouvez demander à un agent IA autonome de tenter de confirmer qu'il est réellement exploitable. Il dispose d'un vrai outillage offensif (sqlmap, nuclei et autres) qu'il lance contre l'actif concerné, dans la limite de garde-fous stricts : 20 étapes, 300 secondes et 150 000 tokens par finding. S'il prouve l'exploitabilité, le finding passe en confirmé avec une preuve conservée (secrets masqués). C'est de l'IA, pas un pentester humain, et c'est quotaé : 2 validations par mois en Découverte, 30 en Pro, 100 en Business, illimité en Enterprise. On ne promet pas le zéro faux positif. Pour une vérification humaine approfondie, c'est le rôle de nos pentests, une offre séparée.

La validation IA est-elle intrusive ?

La découverte et le scan EASM sont non-intrusifs par conception : aucune exploitation, pas de payload destructeur, redirections désactivées, débit plafonné par hôte (1 à 1000 req/s), garde anti-SSRF à trois couches. Vous pouvez l'ajouter à votre périmètre sans coordonner avec les ops. La validation IA, elle, est du test actif : elle lance de l'outillage réel contre l'actif live, ce qui peut modifier son état. La sandbox isole l'outillage (conteneur éphémère, egress filtré aux seules IP publiques de la cible), pas votre actif. C'est pour ça qu'elle est manuelle, réservée aux findings critiques sur un domaine que vous avez vérifié, et quotaée.

Où sont hébergées mes données, et qui peut y accéder ?

Hébergement dans l'UE. Vos données d'inventaire et vos findings restent sous droit européen, isolés par compte (cloisonnement strict en base par tenant), avec masquage des secrets avant écriture. Aucune revente, aucun partage à des tiers, aucune utilisation pour entraîner des modèles externes. La validation IA optionnelle appelle les modèles Claude d'Anthropic via Google Cloud Vertex AI en région européenne (clauses contractuelles types, aucun entraînement sur vos données). Confier l'ensemble de sa cartographie d'attaque à un éditeur américain expose à des demandes d'accès extraterritoriales, en tension avec le RGPD et NIS2 : nous gardons l'hébergement dans l'UE.

Je peux contrôler le périmètre du scan ?

Le périmètre est défini par les domaines racines que vous ajoutez (1 en Découverte, 5 en Pro, 15 en Business, illimité en Enterprise) : rien n'est scanné en dehors. Pour chaque run, vous ajustez les en-têtes et cookies personnalisés (jusqu'à 50 chacun) et le débit maximal par hôte. Utile pour respecter un WAF, une fenêtre de charge ou un environnement sensible.

En quoi l'EASM aide ma conformité NIS2 ?

L'article 21 de NIS2 impose une gestion des risques qui inclut la cartographie des actifs et la surveillance continue de la surface exposée, shadow IT compris. L'EASM répond directement à ce volet : inventaire vivant des actifs exposés, détection des CVE avec priorisation KEV et EPSS, alerte au premier changement, rapports PDF et CSV exportables pour vos auditeurs. Il ne couvre pas tout NIS2 à lui seul (gouvernance, réponse à incident, chaîne d'approvisionnement restent à votre charge). Il couvre la partie connaître et maîtriser ce que vous exposez.

Y a-t-il un engagement de durée, et comment je résilie ?

Aucune durée minimale d'engagement. L'abonnement est mensuel ou annuel (l'annuel revient à dix mois payés), reconduit tacitement à chaque échéance, et vous le résiliez à tout moment, sans justification à fournir : soit vous le faites vous-même depuis votre espace de facturation, soit vous écrivez à contact@own2pwn.fr et la réponse tombe sous 24 heures. Pas de préavis à respecter : la résiliation prend effet à la fin de la période de facturation en cours, et vous gardez l'accès jusque-là. En contrepartie, cette période n'est pas remboursée au prorata. C'est ce que prévoit l'article 7 des conditions générales de vente.

Faut-il une carte bancaire pour le plan gratuit ?

Non. Le plan Découverte s'ouvre depuis le formulaire d'inscription, sans moyen de paiement : aucune carte à saisir, aucun compteur qui se déclenche au bout de quatorze jours. Ce n'est pas une période d'essai mais un plan gratuit sans limite de durée, avec ses quotas propres (1 domaine, 25 actifs suivis, 10 scans par mois). La carte bancaire n'apparaît que si vous passez sur un plan payant, et le paiement se fait sur own2pwn.fr, par carte uniquement.

Combien de temps entre le paiement et l'accès effectif ?

L'accès est ouvert immédiatement après la validation du paiement. Dès que le règlement est confirmé, l'abonnement est rattaché à votre compte et les quotas du plan s'appliquent, sans intervention manuelle. Si vous souscrivez sans avoir encore de compte own2pwn, le paiement en crée un et vous recevez un email pour définir votre mot de passe : l'accès est effectif dès que c'est fait. Si quelque chose coince, écrivez à contact@own2pwn.fr, la réponse tombe sous 24 heures.

Je peux changer de plan en cours d'abonnement ?

Oui, et sans repartir de zéro : le compte, les domaines déclarés et l'historique de scans restent en place, seuls les quotas changent. Le changement se demande par un email à contact@own2pwn.fr, en indiquant le plan visé et la date d'effet souhaitée ; la réponse tombe sous 24 heures. Ce qui est acquis côté facturation, c'est que la période déjà réglée n'est pas remboursée au prorata (article 7 des conditions générales de vente) ; le montant exact et la date d'effet du nouveau plan vous sont confirmés par écrit avant toute validation.

Donnez-nous un domaine.

Vous saisissez votre domaine racine, on vous rend votre surface d’attaque externe classée par risque. Compte gratuit, un domaine suffit.