La sécurité offensive
qui ne s’arrête jamais.
L’IA cartographie et surveille toute votre surface d’attaque en continu. Quand un pentester entre en mission, il exploite et prouve chaque faille à la main. Vous recevez une liste priorisée, avec la preuve et le correctif.
Le constat
Votre surface d’attaque grossit chaque jour. Vos audits, une fois par an.
Entre le cloud, les sous-domaines oubliés et le code généré par IA, votre surface d’attaque grandit plus vite que vos moyens de la tester. L’écart se paie : en incident, ou au prochain contrôle NIS2.
Votre surface d’attaque externe bouge tous les jours.
Cloud, SaaS, sous-domaines, certificats, shadow IT. Un pentest annuel décrit un périmètre qui n’existe déjà plus le lendemain. La découverte d’actifs exposés doit tourner en continu, pas une semaine par an.
Vous shippez du code plus vite que vous ne l’auditez.
Une bonne partie du code part désormais d’une IA, failles comprises. La dette de sécurité s’accumule entre deux audits trimestriels. Passer SAST, SCA, secrets et IaC une fois par trimestre ne suit plus le rythme des merges.
Avec NIS2 et DORA, tester son exposition devient une obligation.
Évaluer les risques, tester sa sécurité et prouver qu’on corrige entrent dans la loi. Un rapport rangé dans un tiroir ne tiendra pas face à un contrôle : il faut de la preuve, datée et rejouable.
La surface d’attaque externe que l’attaquant voit déjà
Un scanner teste ce que vous lui déclarez. Nous, on part d’un seul domaine et on remonte tout le reste : sous-domaines oubliés, staging laissé ouvert, buckets cloud montés hors IT, ports non standards, certificats expirés, interfaces d’admin exposées. La carte se tient à jour pendant que votre infra bouge, et chaque exposition est classée par risque réel. Pas une liste de CVE à trier : on vous dit par quoi commencer.
- modules de détection
- 244
- surveillance continue
- 24/7
- 100 % depuis l’extérieur
- 0 agent

Un agent qui raisonne sur votre code, pas un SAST qui matche des motifs
Un SAST classique compare votre code à une bibliothèque de motifs et vous rend des milliers de findings que personne ne lit. SecAI fait l’inverse : un agent enchaîne SAST, SCA, secrets et IaC en une passe, suit le flux des données jusqu’aux points sensibles, puis rejoue chaque chaîne pour trancher, exploitable ou pas. Ce qui ne tient pas debout ne remonte jamais. Vos devs reçoivent une liste courte, vérifiée, avec le chemin d’exploitation et le correctif.
- SAST · SCA · secrets · IaC, une passe
- 4 en 1
- analyse de taint
- 18 langages
- Action CI, SARIF, correctif en PR
- GitHub

La méthode
Du scan exposé au correctif livré.
Six étapes, deux mains sur le clavier : la machine pour le rythme, le pentester pour la preuve. Vous ne récupérez pas une liste à trier, mais des failles vérifiées, classées par risque réel.
- 01IA
Découvrir
La surface exposée cartographiée en continu : sous-domaines, services, ports, certificats, à partir d’un seul domaine.
- 02IA
Corréler
Veille CVE et OSINT rapprochées de vos actifs. On relie une version vulnérable à un service réellement exposé, pas à une ligne dans un inventaire.
- Relais humain
Là où le scan plafonne, le pentester prend la main.
03HUMAINValider
Le pentester rejoue la faille à la main et écarte les faux positifs. C’est là qu’on trouve les chaînes d’exploitation et la logique métier qu’aucun scanner ne voit.
- 04IA + HUMAIN
Prioriser
Par risque prouvé, pas par CVSS sur étagère. Exploitabilité réelle, exposition, criticité de l’actif : ce qui peut vous tomber dessus en premier remonte en premier.
- 05HUMAIN
Livrer
Un rapport à deux niveaux : synthèse pour les dirigeants, détail technique et remédiation pour les devs. Chaque finding avec son PoC.
- 06HUMAIN
Retester
Une fois le correctif posé, on revérifie. Le finding ne se ferme que quand la faille ne passe plus. Retest inclus.
On vous attaque comme un inconnu sur Internet
On part de votre URL et de rien d’autre : pas de code, pas de compte, pas de doc. Exactement la position de celui qui veut entrer. On reconnaît, on énumère, on exploite les vrais chemins d’attaque jusqu’à l’impact. Chaque faille retenue est exploitée à la main, prouvée par un PoC, scorée CVSS, avec le correctif. Rapport en deux niveaux, dirigeants et devs, et le retest est inclus.
- consultant certifié
- OSWE
- failles exploitées, prouvées
- PoC
- retest des correctifs
- inclus

Ce que le blackbox ne verra jamais
Vous nous ouvrez le dépôt Git et une préprod. On lit le code comme un attaquant qui aurait déjà volé le repo : logique métier contournable, contrôles d’accès enfouis, conditions de course, failles crypto. Tout ce qui vit dans une branche et jamais dans une requête HTTP. Revue manuelle, SAST trié à la main, exploitation guidée par la source. Chaque faille remonte à sa cause, avec l’extrait fautif et un exemple de correctif. Le rapport le plus complet.
- consultant certifié
- OSWE
- tracée jusqu’au code fautif
- Cause
- accès Git lecture seule, révocable
- NDA

Pourquoi own2pwn
Pas trois offres. Une seule boucle.
Ce que nos pentesters trouvent à la main, on le transforme en détection automatique dans l’EASM et l’agent IA. Et ces outils élargissent en retour le terrain que les pentesters vont creuser. Cette boucle, c’est notre sécurité offensive continue. Personne d’autre ne la ferme.
La mission nourrit la plateforme
Une faille trouvée à la main sur une mission devient un contrôle qui tourne ensuite sur vos prochains scans. Votre EASM hérite de ce qu’un humain a compris.
La plateforme cadre la mission
La détection tourne en continu sur votre surface externe. Le pentester n’attaque pas à l’aveugle : il part de là où la machine a déjà mâché le terrain.
Vous récupérez l’exploitable
Pas un export de scanner illisible. Des failles vérifiées, classées par risque, avec la preuve d’exploitation. Vous corrigez, vous ne triez pas.
Un scanner seul vous noie sous les alertes. Un cabinet seul passe une fois par an. La boucle, elle, ne s’arrête jamais.
Livrables
Le rapport de pentest qui dit quoi corriger, dans quel ordre, et comment.
Vous recevez un rapport de pentest exploitable, pas un PDF de scanner. Chaque faille est rejouée à la main et livrée avec sa preuve d’exploitation (PoC), son score CVSS et le correctif exact. Priorisé par risque réel : vous attaquez la ligne 1, pas la ligne 80.
- Chaque faille avec sa preuve d’exploitation (PoC) rejouée à la main
- Score CVSS et sévérité, classés par risque réel d’abord
- Remédiation précise par finding, pas un copier-coller OWASP
- Rapport à deux niveaux : synthèse dirigeants, détail technique pour les devs
- Re-test inclus une fois vos correctifs en place
- Dashboard temps réel, exports PDF / CSV / API
- Méthodologie OWASP & PTES, du cadrage au rapport
En chiffres
La preuve, pas la promesse.
Pas de volume cumulé gonflé ni de logo emprunté. Ce que le moteur couvre, ce qu’on surveille, ce que vous recevez. Vérifiable.
Confiance
On ne nomme pas nos clients. C’est dans le contrat.
NDA signé avant le premier scan. Périmètre écrit, accès dédiés, droits au minimum, révocables à la fin de la mission. En sécurité offensive, la confidentialité n’est pas une option commerciale, c’est la condition de départ. On se juge sur les failles qu’on remonte, pas sur les logos qu’on aligne.
Ce que vous repartez avec : une vue honnête de votre exposition, et la liste priorisée pour la réduire.
NDA avant le test
Accord de confidentialité signé avant qu’on touche à quoi que ce soit. Vos données ne servent qu’à la mission.
Accès cadré
Périmètre noté noir sur blanc, comptes dédiés, droits minimaux, tout est révoqué à la livraison. Rien hors scope.
Code jamais réutilisé
Le code analysé par SecAI ne sert qu’à l’analyse. Il n’entraîne aucun modèle.
Diffusion restreinte
Rapport chiffré (CVSS, PoC), retest inclus, transmis aux seules personnes que vous désignez.
Blog
On écrit ce qu’on casse.
Notre blog de cybersécurité offensive, sans le vernis. Des failles vraies, démontées étape par étape : comment on les trouve, comment on les exploite, comment on les ferme. Pas de remplissage, pas de reformulation d’un CVE. Ce que nos pentests et notre EASM remontent sur le terrain.
FAQ
Test d’intrusion, prix, conformité : ce qu’on nous demande.
EASM ou test d’intrusion : par où commencer ?+
Commencez par l’EASM si vous voulez d’abord savoir ce qui est exposé sur Internet, à partir d’un seul domaine. Choisissez le test d’intrusion si une application précise doit être éprouvée en profondeur. La plupart des clients font les deux : l’EASM cartographie la surface d’attaque externe, le pentest creuse là où ça compte vraiment.
Quel est le prix d’un test d’intrusion web ?+
Le TJM est de 450 € en blackbox et 600 € en whitebox. Un pentest web blackbox démarre à 2 250 € (5 jours), un whitebox à 3 000 € (5 jours), retest inclus dans les deux cas. Le périmètre fixe le nombre de jours, on le cadre avec vous avant de chiffrer. Devis et réponse sous 24 h, sans appel commercial obligatoire.
NIS2, DORA : un test d’intrusion est-il obligatoire ?+
NIS2 impose de tester régulièrement l’efficacité de vos mesures de sécurité. DORA va plus loin pour les acteurs financiers, avec des tests de résilience (TLPT) pour les entités les plus critiques. Un test d’intrusion documenté, avec rapport daté et retest, reste la preuve la plus directe que vous l’avez fait. On vous remet un rapport exploitable par un auditeur ; on ne délivre pas d’attestation réglementaire ni de qualification que nous ne détenons pas.
Vos tests respectent-ils le RGPD ? Où vont nos données ?+
Hébergement en France, données chiffrées, accès cadré par NDA. On ne garde que ce qui sert à l’audit et on supprime sur demande. Pour l’AppSec IA (SecAI), le code analysé ne sert jamais à entraîner un modèle.
C’est intrusif ? Ça peut casser la prod ?+
L’EASM est passif : découverte 100 % externe, aucune charge envoyée sur vos serveurs. Le test d’intrusion est cadré avec vous (périmètre, fenêtre horaire, intensité) et rien ne démarre sans votre feu vert. Si la production est sensible, on travaille sur un environnement de recette.
On a déjà un scanner de vulnérabilités. Pourquoi vous ?+
Un scanner liste des CVE connues et vous laisse trier. Nous, on vérifie : le pentester rejoue la faille, fournit le PoC et le score CVSS. Vous ne recevez que de l’exploitable, avec la preuve. Moins de tickets à requalifier, plus de correctifs qui servent.
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Donnez un domaine. EASM cartographie ce que vous exposez côté Internet (sous-domaines, IP, APIs) et classe par risque. Vous voyez votre surface d’attaque externe sans carte bancaire ni appel commercial.
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Décrivez votre périmètre web et vos contraintes. Un consultant OSWE vous rappelle avec une approche d’attaque concrète, un planning et un devis chiffré. Pas un argumentaire commercial.
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On vous renvoie ce qui casse.
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