EASM
Attack Surface
Tout ce que vous exposez sur Internet, cartographié et surveillé en continu.
La découverte part d'une graine, un nom de domaine, et s'élargit par vagues : ce que les journaux de Certificate Transparency ont publié, ce que le DNS répond dans les deux sens, ce que WHOIS rattache au même déposant, puis ce que les ports ouverts confirment. Cette page détaille cette mécanique : les sources interrogées, la cadence de rafraîchissement, et ce qu'on fait des faux positifs.
- en entrée, toute la surface en sortie
- 1 domaine
- de découverte multi-source
- 14 plugins
- surveillance continue, pas un audit annuel
- 24/7
Fonctionnalités
Ce que la cartographie continue voit de votre exposition.
Découverte automatique depuis un seul domaine
Vous saisissez votre domaine racine, le moteur déroule le reste. 14 plugins de découverte croisent Certificate Transparency, six sources publiques de sous-domaines, DNS, WHOIS et reverse WHOIS, scan de ports et fingerprint de services pour remonter jusqu'au shadow IT que personne n'a déclaré. Pas d'agent à installer, pas de plage d'IP à fournir.
Inventaire vivant de tous vos actifs exposés
Sous-domaines, IP et ASN, ports et services, certificats TLS, technologies détectées, buckets et stockage cloud : chaque actif joignable depuis Internet et rattaché à votre domaine remonte dans l'inventaire, avec son historique. C'est le périmètre réel que votre CMDB n'a pas.
CyberScore et graphe de chemins d'attaque
Un CyberScore de A à F résume l'état de votre surface et suit sa trajectoire dans le temps. Les actifs et les findings sont reliés entre eux (certificats partagés, DNS, relations cloud) pour reconstituer des chaînes d'exploitation, chaque chemin classé par gravité avec un rayon d'impact.
Rafraîchissement continu, et le delta seul
Scans périodiques planifiés en cron ou lancés à la demande depuis l'interface et l'API. À chaque passage, l'inventaire est comparé au précédent : ce qui remonte, c'est le delta (nouveau sous-domaine, port qui s'ouvre, service dont la version change, finding résolu), pas 800 lignes à relire. L'alerte part le jour même vers Slack, Teams, Jira, GitHub, GitLab, PagerDuty ou un webhook signé HMAC.
Tarifs de la surveillance de surface d'attaque.
Découverte
0 €
- Module Attack Surface inclus dans l'offre EASM
- En clair : le périmètre d'un seul nom de domaine, 25 actifs exposés au maximum.
- 10 scans / mois
- Découverte multi-source + plus de 240 modules de détection
- Corrélation CVE et priorisation par exploitabilité réelle
- 2 validations IA-native / mois
- Alertes email, 1 utilisateur
- Gratuit, sans limite de durée et sans carte bancaire
Pro
99 € / mois
- En clair : 5 noms de domaine, 250 actifs exposés suivis, 5 personnes dans le compte.
- 100 scans / mois
- 30 validations IA-native / mois
- Webhooks signés HMAC (Slack, Teams, Discord, PagerDuty)
- Intégrations Jira, GitHub, GitLab, Slack
- Exports PDF et CSV, API (5 clés)
Réservé aux professionnels, identifiant d'entreprise demandé à l'étape suivante.
Business
299 € / mois
- En clair : 15 noms de domaine, 1 000 actifs exposés suivis, scans sans plafond.
- 100 validations IA-native / mois
- SSO, RBAC et gestion des rôles
- Connecteur SIEM, intégrations sur mesure
- Support par email, traitement prioritaire
Réservé aux professionnels, identifiant d'entreprise demandé à l'étape suivante.
Enterprise
Sur devis
- En clair : le périmètre que vous cadrez au contrat, sans plafond de domaines ni de validations.
- SSO / SAML, provisioning SCIM
- Validation IA renforcée (raisonnement étendu)
- DPA conforme RGPD, contrat-cadre et accompagnement NIS2
- Interlocuteur unique : le pentester qui opère
TVA non applicable, art. 293 B du CGI
Comment ça marche
Du setup à la première alerte.
- 01
La graine, et la borne
Le seul intrant obligatoire est un nom de domaine racine. Il joue deux rôles à la fois : point de départ de la découverte, et borne de ce qu'on s'autorise à vous attribuer. Avant le premier passage, vous fixez aussi le débit maximal par hôte et les en-têtes ou cookies à joindre aux requêtes, de quoi traverser un WAF sans le réveiller ou lever une restriction géographique.
- 02
Les sources passives, avant de toucher quoi que ce soit
La première vague ne génère aucun trafic vers vous. Certificate Transparency d'abord : chaque certificat émis publie les noms qu'il couvre, ce qui trahit les sous-domaines internes dès qu'ils reçoivent du TLS. Puis six sources publiques d'énumération, les enregistrements DNS, WHOIS et reverse WHOIS pour rattacher d'autres domaines au même déposant, et les données d'ASN. On sait déjà à ce stade ce qu'un attaquant peut apprendre de vous sans envoyer un seul paquet.
- 03
La confirmation active, non-intrusive
La deuxième vague vérifie ce que la première a supposé : résolution des noms, scan de ports, empreinte de service et de version, énumération de vhosts, crawl web, détection de stockage cloud S3, Azure et GCP. Aucune exploitation n'est rejouée, aucun payload destructeur n'est envoyé, les redirections sont désactivées et une garde anti-SSRF à trois couches empêche le scanner de partir vers un réseau interne. Un actif confirmé peut ouvrir une nouvelle vague par son certificat ou son ASN, jusqu'à ce que plus rien de nouveau ne remonte.
- 04
Le passage suivant, et ce qui a changé
Chaque nouveau passage est comparé au précédent. Les actifs et les findings sont dédupliqués et réconciliés : ce qui existait déjà garde son historique et sa date de première détection, ce qui n'est plus reproduit bascule en résolu, et vous ne recevez que ce qui a bougé. La cadence vous appartient (cron ou lancement à la main) dans la limite du plan : 10 passages par mois sur l'offre gratuite, 100 en Pro, sans plafond en Business.
Bénéfices
Ce qu'un inventaire vivant change dans votre quotidien.
Une découverte qui s'élargit toute seule
La découverte procède par vagues. La première n'a pas besoin de toucher votre infrastructure : elle interroge les journaux de Certificate Transparency, où toute autorité de certification publie les noms couverts par un certificat qu'elle émet, y compris le sous-domaine de recette que personne n'a déclaré. S'y ajoutent six sources publiques d'énumération, le DNS dans les deux sens, WHOIS et reverse WHOIS qui rattachent d'autres domaines au même déposant. La vague suivante confirme ce qui a été trouvé : résolution des noms, scan de ports, empreinte de service, énumération de vhosts, crawl web. Un actif confirmé redevient une graine par son certificat ou son ASN, et la vague d'après repart de là. C'est cette boucle qui fait déborder le résultat de l'inventaire officiel : personne ne pense à déclarer un actif, mais une autorité de certification le publie automatiquement.
Suivez une trajectoire, pas une photo à un instant t
Un audit annuel vous donne une photo déjà périmée le lendemain. Ici l'inventaire reste vivant : scans périodiques ou à la demande, historique par actif, détection des changements, et un CyberScore de A à F pour voir si votre surface s'améliore ou dérive. Vous ne découvrez pas un actif oublié six mois après son ouverture ; l'alerte tombe le jour où il apparaît, là où votre équipe travaille déjà.
Une trace horodatée, pas une capture d'écran
Ce qu'un auditeur demande n'est pas un inventaire, c'est la preuve que l'inventaire est tenu. Chaque actif porte donc sa date de première et de dernière détection, chaque scan laisse son delta, et le CyberScore garde son historique : de quoi montrer une trajectoire sur six mois plutôt qu'un état à la date de la réunion. Les exports PDF et CSV se font par section, ce qui évite de joindre 40 pages pour justifier un point. C'est la matière du volet cartographie de l'article 21 de NIS2, pas la conformité entière : la gouvernance, la réponse à incident et la chaîne d'approvisionnement restent à votre charge.
Aperçu
La plateforme en images.




Pourquoi own2pwn
Pourquoi cette cartographie n'est pas un scan de plus.
Ce qu'on refuse d'attribuer à votre périmètre
Une cartographie vaut ce que vaut son attribution. Un actif rattaché à tort, c'est une alerte qui ne vous concerne pas, et au bout de trois, une console qu'on n'ouvre plus. Un actif n'entre donc dans votre inventaire que par une chaîne vérifiable depuis un domaine que vous avez déclaré : un certificat qui couvre le nom, un enregistrement DNS qui y mène, un déposant WHOIS commun, une relation cloud. Pas d'attribution par ressemblance de nom, pas de bloc d'IP entier ajouté parce que le voisin de palier vous ressemble.
Un faux positif fermé ne revient pas au passage suivant
La détection est automatisée : personne ne relit les findings à la main avant qu'ils n'arrivent chez vous, et on ne promet donc pas le zéro faux positif (la vérification humaine, c'est le pentest, une offre séparée). Ce qu'on tient, c'est que le bruit ne se réaccumule pas. Les findings sont dédupliqués d'un passage à l'autre et réconciliés avec l'état précédent : un finding déjà connu ne repart pas en notification, un finding non reproduit bascule en résolu au lieu de rester dans la pile.
La cadence et l'empreinte, c'est vous qui les réglez
Un scan planifié en cron, un scan lancé à la main depuis l'interface ou l'API, ou les deux. Entre deux passages, rien ne tourne contre votre infrastructure. Pendant un passage, le débit par hôte est plafonné et réglable de 1 à 1000 requêtes par seconde : vous arbitrez entre une cartographie rapide et une empreinte quasi nulle sur un environnement sensible, sans avoir à négocier une fenêtre de maintenance avec les ops.
Vos données d'exposition restent sous droit européen
L'inventaire d'une surface d'attaque est exactement la pièce qu'on n'a pas envie de voir sortir : il dit où frapper. Il reste donc hébergé dans l'UE, sous droit européen, conforme RGPD, avec une isolation stricte par client au niveau base de données. Le confier à un éditeur américain, c'est l'exposer à des demandes d'accès extraterritoriales, ce qui est difficile à défendre devant un auditeur NIS2.
Questions fréquentes
Vos questions sur la surveillance de surface d'attaque.
C'est quoi la surface d'attaque externe, concrètement ?
Comment vous découvrez mes actifs à partir d'un seul domaine ?
Vous détectez les actifs cloud (AWS, Azure, GCP) ?
À quelle fréquence ma surface est-elle re-scannée ?
C'est quoi le CyberScore ?
À quoi sert le graphe de chemins d'attaque ?
Le scan risque-t-il de perturber ma production ?
En quoi ce module aide ma conformité NIS2 ?
Y a-t-il un engagement de durée, et comment je résilie ?
Faut-il une carte bancaire pour le plan gratuit ?
Combien de temps entre le paiement et l'accès effectif ?
Je peux changer de plan en cours d'abonnement ?
Pour aller plus loin
EASM : le guide complet
Définition, fonctionnement étape par étape, et différence avec un scanner ou un pentest.
Lire →La découverte d'actifs, en pratique
Énumération de sous-domaines, ASN, ports et actifs cloud pour cartographier votre surface.
Lire →Recon via Certificate Transparency
Rattacher des actifs inconnus à votre périmètre par les certificats partagés.
Lire →Subdomain takeover exposé
Comment un sous-domaine oublié devient une prise de contrôle, et comment le détecter.
Lire →EASM et conformité NIS2
Cartographier sa surface d'attaque externe pour répondre à l'article 21 NIS2.
Lire →Voir votre surface d'attaque ?
Un domaine racine suffit pour lancer la cartographie. Pour en parler d'abord, la réponse arrive sous 24 h.