Pentest Automatisé
La reconnaissance d'un attaquant, automatisée et rejouée en continu sans faire tomber la prod.
Un attaquant ne teste pas votre surface une fois par an. Le pentest automatisé rejoue sa reconnaissance en continu : plus de 240 modules de détection passent sur chaque actif exposé, corrèlent les CVE par bannière et version, priorisent avec CISA KEV et EPSS. Non-intrusif par conception, réglable de 1 à 1000 req/s, aucune exploitation rejouée. Ce n'est pas un pentester humain, c'est sa reconnaissance mise en boucle.
- 240+
- modules de détection sur chaque actif
- 1 à 1000 req/s
- débit réglable par hôte, compatible prod
- 24/7
- rejoué en continu, pas un audit annuel
Fonctionnalités
Tout ce qu'il faut pour sécuriser, sans le superflu.
Plus de 240 modules de détection à chaque passage
TLS, en-têtes HTTP, DNS et email (SPF/DKIM/DMARC), exposition de secrets et de dépôts Git, buckets cloud ouverts, interfaces d'admin, CMS et frameworks. Chaque actif exposé passe sous la même batterie de contrôles que la reconnaissance d'un attaquant, à chaque scan, sans que vous ayez à écrire une seule règle.
Corrélation CVE par bannière et version
Les versions et bannières détectées sont rapprochées des CVE connues, avec un matching strict pour limiter les faux positifs. Vous ne recevez pas un dump de tout le catalogue CVE : seulement ce qui correspond réellement au service tel qu'il répond sur le réseau.
Priorisation par exploitabilité réelle
300 findings ne servent à rien sans ordre de traitement. La priorisation s'appuie sur CISA KEV (ce qui est activement exploité dans la nature) et les scores EPSS (probabilité d'exploitation) : la console d'admin exposée remonte avant le service banal en 443. Vous traitez d'abord ce qui compte.
Non-intrusif, compatible production
Aucune exploitation rejouée, aucun payload destructeur, redirections désactivées, garde anti-SSRF en trois couches, débit plafonné par hôte de 1 à 1000 req/s. Le test tourne sur de la prod sans fenêtre de maintenance : vous l'ajoutez à votre périmètre sans coordonner avec les ops.
Périodique ou à la demande
Vous programmez des scans récurrents (cron) et vous en déclenchez à la main depuis l'interface ou l'API. À chaque passage, vous recevez le delta : nouvelle CVE sur un service exposé, port qui s'ouvre, finding résolu. Le test de sécurité devient un flux continu, plus un événement isolé une fois l'an.
Corrélation des actifs et chemins d'attaque
Les actifs et les findings sont reliés entre eux (certificats partagés, DNS, relations cloud) pour reconstituer des chaînes d'exploitation. Vous voyez le graphe, vous suivez les chemins classés par gravité et vous mesurez le rayon d'impact d'un finding sur le reste de votre surface.
Comment ça marche
Du setup à la première alerte.
- 01
Vous saisissez un domaine
Un seul nom de domaine racine en entrée, par exemple acme.com. Pas d'agent à installer, pas de plage d'IP à fournir, pas d'accès cloud à connecter. Le scan démarre dans la foulée et reste borné aux domaines que vous déclarez : pas d'attribution hasardeuse sur des actifs qui ne sont pas à vous.
- 02
Plus de 240 modules passent sur chaque actif
Sur chaque actif exposé, la batterie de détection se déclenche : TLS, en-têtes HTTP, DNS et email, exposition de secrets, misconfig cloud, empreintes de service, CVE par bannière et version. C'est la reconnaissance qu'un attaquant mènerait à la main, exécutée à grande échelle et sans intervention. Le débit est plafonné par hôte (1 à 1000 req/s), les redirections coupées, la garde anti-SSRF active : rien n'est exploité, rien n'est cassé.
- 03
Corrélation, dédup et priorisation
Les vulnérabilités détectées sont rapprochées du catalogue CVE par bannière et version, dédupliquées, puis priorisées avec CISA KEV et EPSS. Le graphe relie les actifs et les findings pour reconstituer les chemins d'attaque et calculer un rayon d'impact. Vous obtenez une liste ordonnée par exploitabilité réelle, pas un export brut où la console d'admin exposée se noie sous cent findings cosmétiques.
- 04
Rejoué en continu, alerte au premier changement
Les scans tournent en périodique et à la demande, avec détection de changement : nouvelle CVE sur un service exposé, port qui s'ouvre, finding apparu ou résolu. L'alerte tombe le jour même dans Slack, Teams, Jira, GitHub, GitLab, PagerDuty ou un webhook signé HMAC. Votre surface est testée en continu, pas une fois entre deux audits.
Bénéfices
L'impact concret pour vos équipes.
La reconnaissance d'un attaquant, en boucle
Un pentest humain photographie votre sécurité à un instant T. Le lendemain, un déploiement remet une CVE en ligne et la photo est périmée. Le pentest automatisé rejoue la partie reconnaissance et détection d'un attaquant en continu : plus de 240 modules repassent sur chaque actif exposé, à chaque scan. Le sous-domaine qui expose une console d'admin après une mise à jour, le service dont la version devient vulnérable à une CVE publiée hier, le bucket ouvert par erreur : ils remontent au passage suivant, pas au prochain audit annuel.
Du bruit trié, pas un dump de CVE
Balancer 300 findings sans ordre de traitement, c'est déplacer le problème sur votre équipe. Chaque service exposé est corrélé aux CVE par bannière et version, avec un matching strict pour couper les faux positifs, puis priorisé avec CISA KEV et EPSS : ce qui est activement exploité passe devant le théorique. Le graphe d'attaque relie les actifs entre eux et calcule un rayon d'impact par finding, pour voir quelle exposition mène réellement quelque part. On ne vous promet pas le zéro faux positif. On vous fait gagner le tri.
Un test qui ne fait pas tomber la prod
La raison pour laquelle beaucoup d'équipes ne testent qu'une fois par an, c'est la peur de casser quelque chose. Le pentest automatisé lève ce frein : aucune exploitation rejouée, redirections désactivées, garde anti-SSRF en trois couches, débit réglable de 1 à 1000 req/s par hôte. Vous l'ajoutez à votre périmètre sans négocier une fenêtre de maintenance. Un seul domaine racine en entrée, aucun agent à installer, aucun accès cloud à connecter. Données hébergées dans l'UE, sous droit européen, conçu par un pentester certifié OSWE.
Aperçu
La plateforme en images.



Pourquoi own2pwn
Ce qu'on fait différemment.
Automatisé, ce n'est pas un pentester humain
Soyons nets sur ce que vous achetez. Le pentest automatisé rejoue la reconnaissance et la détection d'un attaquant à grande échelle : il trouve, corrèle et priorise, sans jamais exploiter pour de vrai. Il ne remplace pas le jugement d'un humain qui enchaîne des vulnérabilités mineures en une compromission complète, teste la logique métier ou rédige un scénario d'attaque sur mesure. Ça, c'est nos pentests, une offre séparée menée par un pentester certifié OSWE. Le test automatisé couvre la surface en continu ; l'humain va en profondeur sur ce qui le mérite.
Conçu par un pentester certifié OSWE
La logique de détection suit ce qu'un attaquant énumère en premier, pas une checklist générique recopiée d'un framework. La priorisation reflète l'exploitabilité réelle : une console d'admin exposée passe devant un CVSS élevé planqué derrière un WAF. C'est une méthode offensive mise en SaaS, pas un dashboard pensé par des marketeux.
Compatible production, par conception
Aucune exploitation rejouée, garde anti-SSRF en trois couches, débit réglable de 1 à 1000 req/s par hôte, redirections désactivées. Le test s'ajoute à votre périmètre sans coordonner une fenêtre de maintenance avec les ops. C'est ce qui permet de le rejouer en continu au lieu d'attendre le créneau annuel où tout le monde retient son souffle.
L'IA pour trier, pas pour bavarder
Pas de chatbot. L'IA sert à classer plus de 240 modules de détection par risque réel : corrélation CVE, priorisation CISA KEV et EPSS, déduplication, reconstruction des chemins d'attaque. En option et quotaée, une validation IA-native (module AI-Native Pentest) tente de confirmer l'exploitabilité d'un finding critique dans une sandbox éphémère. C'est de l'IA bornée, pas un humain, et on ne promet pas le zéro faux positif.
Des tarifs lisibles, sans surprise.
- 1 domaine surveillé, jusqu'à 25 actifs
- 10 scans / mois
- Découverte multi-source + plus de 240 modules de détection
- Corrélation CVE, priorisation KEV et EPSS
- 2 validations IA-native / mois
- Alertes email, 1 utilisateur
- Gratuit, sans limite de durée
- Jusqu'à 5 domaines, 250 actifs suivis
- 100 scans / mois
- 30 validations IA-native / mois
- Webhooks signés HMAC (Slack, Teams, Discord, PagerDuty)
- Intégrations Jira, GitHub, GitLab, Slack
- Exports PDF et CSV, API (5 clés), jusqu'à 5 utilisateurs
- Jusqu'à 15 domaines, 1 000 actifs suivis
- Scans illimités
- 100 validations IA-native / mois
- SSO, RBAC et gestion des rôles
- Connecteur SIEM, intégrations sur mesure
- Support prioritaire
- Domaines, scans, actifs et validations IA illimités
- SSO / SAML, provisioning SCIM
- Validation IA renforcée (raisonnement étendu)
- SLA, DPA conforme RGPD, accompagnement NIS2
- Support dédié
Questions fréquentes
Ce que vous voulez probablement savoir.
Pour aller plus loin
EASM : le guide complet
Définition, fonctionnement étape par étape, et différence avec un scanner ou un pentest.
Lire →Comparatif des plateformes EASM
La grille de critères pour trancher entre les outils EASM du marché.
Lire →La découverte d'actifs, en pratique
Énumération de sous-domaines, ASN, ports et actifs cloud pour cartographier votre surface.
Lire →EASM et conformité NIS2
Cartographier sa surface d'attaque externe pour répondre à l'article 21 NIS2.
Lire →Parlons de votre besoin.
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