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Audit NIS2 : déroulé, livrables, prix, et pourquoi le papier ne suffit pas

Audit NIS2 : qui est dans le périmètre, comment se déroule la mission, ce que vous récupérez, combien ça coûte, et la preuve d'efficacité que le papier ne donne pas.

own2pwn··16 min de lecture

Le classeur est prêt. Politique de sécurité signée, EDR déployé, sauvegardes chiffrées, MFA activé, procédure d'incident rédigée. Sur le tableau de suivi NIS2, chaque ligne est au vert. Puis l'auditeur pose la seule question qui compte : "Comment savez-vous que tout ça fonctionne ?" Et là, le silence. Vous avez déployé des mesures. Vous n'avez jamais vérifié qu'elles résistent à quelqu'un qui essaie vraiment de passer. C'est le point aveugle de tout audit NIS2.

C'est exactement le trou que la directive NIS2 vous demande de combler, et c'est là qu'un audit NIS2 sérieux fait appel au test d'intrusion. Le pentest prouve l'efficacité d'une partie de vos mesures, pas votre conformité entière : voilà où il s'insère, ce qu'il prouve, et ce qu'il ne remplace pas. Si vous vous demandez encore si NIS2 vous concerne, commencez plutôt par le guide sur la directive NIS2 et par notre article dédié aux PME concernées par NIS2.

"Audit NIS2" : deux choses qu'on confond tout le temps

Quand un dirigeant tape "audit NIS2", il mélange en réalité deux exercices très différents, et cette confusion coûte cher au moment de choisir un prestataire.

  • L'audit de conformité (documentaire et organisationnel). Un consultant passe en revue votre gouvernance, vos politiques, votre analyse de risques, votre plan de continuité. Il compare l'existant aux exigences de l'article 21 et produit un écart. C'est indispensable, mais ça reste déclaratif : on vérifie que la mesure existe, pas qu'elle tient.
  • Le test technique (le pentest). Un attaquant mandaté essaie réellement de compromettre vos systèmes exposés. Il ne lit pas votre politique de mot de passe : il tente de la casser. Il ne coche pas "WAF déployé" : il le contourne, ou il n'y arrive pas, et dans les deux cas vous avez une réponse factuelle.

Les deux sont complémentaires. L'audit documentaire dit où vous en êtes sur le papier ; le pentest dit ce qui se passe quand le papier rencontre un adversaire. NIS2 ne se contente pas du premier, et c'est écrit noir sur blanc.

Êtes-vous seulement dans le périmètre ?

Avant de commander quoi que ce soit, tranchez cette question, parce qu'une bonne partie des entreprises qui s'inquiètent de NIS2 n'y sont pas soumises, et qu'une autre partie l'est sans le savoir. Deux conditions se cumulent : relever d'un secteur listé aux annexes I ou II de la directive, puis atteindre la taille d'une moyenne entreprise, soit au moins 50 salariés ou plus de 10 millions d'euros de chiffre d'affaires.

L'ordre compte, et c'est là que la plupart des synthèses se trompent : c'est le secteur qui commande en premier, pas l'effectif. Une PME de 60 personnes dans un secteur de l'annexe I est concernée ; une entreprise de 500 personnes hors annexes ne l'est pas. Quelques acteurs critiques, comme les fournisseurs de services DNS, sont visés quelle que soit leur taille. Le détail des secteurs et le calendrier français sont dans le guide sur la directive NIS2.

De cette qualification découle votre classement en entité essentielle ou entité importante, qui change deux choses concrètes. Le mode de supervision d'abord : proactif pour les entités essentielles, avec des contrôles qui peuvent survenir sans incident préalable, a posteriori pour les entités importantes. Le plafond des sanctions ensuite : 10 millions d'euros ou 2 % du chiffre d'affaires annuel mondial pour une entité essentielle, 7 millions ou 1,4 % pour une entité importante, le montant le plus élevé étant retenu.

Comment se déroule un audit NIS2, et ce que vous récupérez à la fin

Un audit NIS2 sérieux suit à peu près toujours la même trajectoire, et connaître ses étapes vous évite d'acheter un livrable qui ne vous sert à rien. Le cadrage établit le périmètre, les entités juridiques couvertes et les interlocuteurs. La revue documentaire confronte vos politiques, votre analyse de risques et vos procédures aux exigences de l'article 21. L'évaluation technique va vérifier sur le terrain ce que la documentation affirme. Puis vient la restitution, avec la matrice d'écarts et le plan de remédiation priorisé.

Les livrables qui comptent vraiment sont au nombre de quatre : une matrice d'écarts exigence par exigence, un plan de remédiation priorisé avec charge estimée, les preuves techniques associées aux mesures testées, et une synthèse pour l'organe de direction, qui est maintenant responsable de l'approbation des mesures. Si un devis ne mentionne aucun de ces quatre éléments, demandez à voir un exemple de rapport avant de signer. On a détaillé la façon d'exploiter la sortie d'un audit dans notre article sur le plan de remédiation.

Combien coûte un audit NIS2 ?

Personne n'affiche de prix sur ce sujet, ce qui est commode pour les prestataires et pénible pour vous. Alors disons les choses simplement. Le volet conformité, documentaire et organisationnel, se chiffre au périmètre et au nombre d'entités juridiques à couvrir ; il n'a pas de tarif de catalogue honnête, parce qu'auditer une holding de douze filiales n'a rien à voir avec auditer une PME mono-site.

Le volet technique, lui, se chiffre en jours de test, et là on peut être précis. Chez nous, un test d'intrusion web est à 450 € net par jour, soit 2 250 € pour une mission de cinq jours et 4 500 € pour dix jours, retest inclus pour vérifier que vos correctifs tiennent. Le détail des variables qui font bouger ce chiffre est dans notre article sur le prix d'un test d'intrusion. Un prestataire qui vous annonce un forfait avant d'avoir cadré le périmètre vend un chiffre, pas une mission.

Ce que l'article 21 exige vraiment : prouver l'efficacité

L'article 21.2 de la directive liste dix mesures minimales de gestion des risques. La plupart des guides s'arrêtent à les recopier. Le point qu'on oublie systématiquement est le (f) : des "politiques et procédures pour évaluer l'efficacité des mesures de gestion des risques en matière de cybersécurité". Traduit : la directive vous demande explicitement de tester ce que vous avez mis en place, pas seulement de le mettre en place.

Un test d'intrusion est l'instrument le plus direct pour matérialiser ce (f). Mais il éclaire aussi plusieurs autres mesures de la liste, parce qu'un attaquant se moque de vos silos organisationnels :

  • (e) sécurité de l'acquisition, du développement et de la maintenance, y compris le traitement et la divulgation des vulnérabilités. Vos applications web exposées sont le terrain n°1, et traiter puis divulguer les failles est exactement ce qu'un pentest matérialise : il trouve les injections, les défauts de contrôle d'accès et les composants vulnérables, puis les documente, là où aucune revue documentaire ne les verra.
  • (d) sécurité de la chaîne d'approvisionnement. Vos prestataires, vos sous-domaines oubliés, vos API tierces élargissent votre surface sans que vous le sachiez. C'est le pont naturel vers l'cartographie de la surface d'attaque externe pour NIS2.
  • (g) hygiène informatique de base et formation. Un test révèle les comptes par défaut, les services d'administration exposés, les certificats expirés : l'hygiène telle qu'elle est vécue, pas telle qu'elle est décrite.
  • (a) analyse des risques. Les résultats du pentest réalimentent votre analyse de risques avec des scénarios prouvés, au lieu d'hypothèses.

Vu de plus haut, voici comment les dix mesures de l'article 21.2 se traduisent en preuve exigible. C'est le tableau qu'on aurait aimé trouver quand on a commencé à cadrer des missions NIS2 : pour chaque mesure, ce que l'auditeur attend, et si un test technique peut l'établir ou non.

Article 21.2Nature de la preuve attendueUn test le prouve ?
(a) analyse des risques et sécurité des SIMéthodologie, cartographie, scénarios de risquePartiellement : le test fournit des scénarios prouvés
(b) gestion des incidentsProcédure, journal des incidents, délais de notificationNon : relève de l'organisation et des exercices
(c) continuité d'activité et gestion des crisesPCA/PRA, tests de restaurationNon
(d) sécurité de la chaîne d'approvisionnementInventaire fournisseurs, clauses contractuellesPartiellement : surface exposée et actifs tiers oubliés
(e) acquisition, développement, divulgation des vulnérabilitésPolitique de gestion des failles, SDLCOui : c'est le cœur du pentest applicatif
(f) évaluation de l'efficacité des mesuresRapports de test, plan de remédiation, retestOui : c'est la mesure que le test matérialise directement
(g) hygiène informatique et formationPolitique, plan de sensibilisationPartiellement : comptes par défaut, services exposés, certificats
(h) cryptographie et chiffrementPolitique cryptographique, configurationsPartiellement : configuration TLS, algorithmes faibles en boîte blanche
(i) sécurité des ressources humaines et contrôle d'accèsMatrice d'habilitations, revue des accèsOui côté applicatif : élévation de privilèges, accès horizontaux
(j) authentification multifacteur et communications sécuriséesDéploiement MFA, canaux chiffrésOui : contournement de MFA, sessions, canaux non protégés

Lisez la colonne de droite et le partage se dessine tout seul : sur dix mesures, un test technique en établit quatre franchement, en éclaire quatre partiellement, et ne dit rien de deux d'entre elles. C'est exactement pour ça qu'un pentest ne remplace pas un audit de conformité, et qu'un audit de conformité sans test laisse la moitié du tableau en déclaratif. C'est aussi le périmètre exact de notre audit NIS2, volet technique : on couvre cette colonne, on vous remet la matrice, et on vous dit franchement ce qui reste à traiter côté gouvernance.

Comparaison en deux colonnes : mesures couvertes par le pentest cochées, mesures non couvertes barrées.
Ce que le pentest prouve (sécurité applicative, efficacité des mesures, exposition de la chaîne d'approvisionnement, hygiène) et ce qu'il ne remplace pas (gouvernance, notification d'incident, continuité, chiffrement au sens documentaire).
Le pentest n'est pas tout l'audit NIS2
Soyons honnêtes : un test d'intrusion ne couvre pas la gouvernance (mesure a et responsabilité des dirigeants), la notification d'incident, la continuité d'activité ni la politique de chiffrement au sens documentaire. Il prouve l'efficacité d'une partie de vos mesures techniques. C'est un pilier de l'audit, pas l'audit entier. Se faire vendre un pentest comme "mise en conformité NIS2 complète" est un signal d'alarme.

Du classeur vert à la preuve : où le test s'insère

Concrètement, la valeur d'un pentest dans un audit NIS2 tient en une bascule : vous passez d'une affirmation ("nous avons un pare-feu applicatif") à une démonstration datée et reproductible ("voici la requête qui l'a contourné le 12 mars, voici le correctif, voici le retest qui confirme la fermeture"). C'est ce dossier de preuve que l'auditeur, l' assureur cyber et, en cas d'incident, l'autorité de contrôle attendent.

Trois étapes : une checklist déclarée, un bouclier frappé par une flèche (le test), puis un badge validé.
Du classeur au dossier de preuve : une mesure déclarée, testée par un pentest, puis vérifiée par un retest. C'est la mesure 21.2.f matérialisée.

Blackbox ou whitebox pour un audit NIS2 ?

Les deux approches répondent à des questions différentes, et un audit NIS2 bien mené sait laquelle il commande.

Le blackbox : la vision de l'attaquant réel

Le testeur part de zéro, comme un attaquant sur Internet : il découvre votre surface, cherche l'entrée, tente de pivoter. C'est le meilleur miroir de la menace réelle et le plus parlant pour un comité de direction. Il répond à la question : "que peut faire quelqu'un qui nous vise, sans rien savoir de nous ?" Détail dans notre guide du déroulement d'un pentest. Le secteur financier pousse cette logique jusqu'à un régime formalisé et piloté par la menace, le TLPT, que nous détaillons dans DORA et ses tests d'intrusion.

Le whitebox : la couverture en profondeur

Le testeur reçoit le code, les accès, l'architecture. Il ne perd pas de temps à trouver la porte : il inspecte chaque pièce. Pour la mesure (e), c'est souvent le plus rentable : on couvre l'ensemble des chemins, y compris ceux qu'un attaquant externe mettrait des mois à atteindre. Pour un actif critique au sens NIS2, la couverture prime sur le réalisme.

En pratique, pour une entité NIS2, on combine : blackbox sur le périmètre exposé pour le réalisme et le rapport de direction, whitebox sur les applications qui portent les données sensibles pour l'exhaustivité. Le budget se raisonne à la criticité, pas au forfait ; on détaille la logique dans notre article sur le prix d'un test d'intrusion.

NIS2 fait remonter la responsabilité au dirigeant

Ce qui rend NIS2 différent des textes précédents, c'est que la responsabilité remonte au sommet. Les organes de direction doivent approuver les mesures et superviser leur mise en œuvre, et leur responsabilité peut être engagée. Un dossier de preuve d'efficacité n'est donc plus un confort technique : c'est la démonstration de diligence qui protège le dirigeant le jour où une autorité demande des comptes. "Nous avions déployé les mesures" pèse peu ; "nous les avons fait tester, corrigées et retestées" pèse lourd.

Calez le périmètre avant de commander un test
Avant de commander un test d'intrusion NIS2, calez le périmètre sur votre statut (entité essentielle ou importante) et vos secteurs, encore mouvants au fil des textes d'application : inutile d'auditer large si le seuil qui vous concerne n'est pas tranché. Le statut à jour est côté ANSSI. Un audit NIS2 est un cycle continu : on teste, on corrige, on reteste au rythme des évolutions de votre système.

Questions fréquentes sur l'audit NIS2

Qu'est-ce qu'un audit de conformité NIS2 ?

C'est la revue de l'écart entre ce que la directive attend de vous et ce que vous avez réellement mis en place. Concrètement, un auditeur examine votre gouvernance, votre analyse de risques, vos politiques, votre gestion des incidents et vos mesures techniques, puis produit une matrice d'écarts et un plan de remédiation priorisé. Attention à la confusion la plus fréquente : cet exercice vérifie que la mesure existe et qu'elle est documentée, pas qu'elle résiste à quelqu'un qui essaie de passer. La preuve d'efficacité, elle, se démontre par le test.

Qui est concerné par NIS2 en France ?

Deux conditions se cumulent. Il faut d'abord relever d'un secteur listé aux annexes I ou II de la directive, ce qui va de l'énergie et la santé aux services numériques, à la gestion des déchets ou à l'agroalimentaire. Il faut ensuite atteindre la taille d'une moyenne entreprise, soit au moins 50 salariés ou plus de 10 millions d'euros de chiffre d'affaires. C'est bien le secteur qui commande en premier : une PME de 60 personnes dans un secteur de l'annexe I est concernée, une entreprise de 500 personnes hors annexes ne l'est pas. Certaines entités sont visées quelle que soit leur taille, notamment des acteurs critiques comme les fournisseurs de services DNS.

L'audit NIS2 est-il obligatoire ?

La directive n'impose pas un audit annuel à toutes les entités concernées. Elle impose des mesures de gestion des risques et, surtout, l'évaluation de leur efficacité. Les entités essentielles sont soumises à un régime de supervision plus strict, qui peut inclure des audits de sécurité à la demande de l'autorité nationale, là où les entités importantes relèvent d'un contrôle a posteriori, déclenché en général par un incident. En pratique, produire un audit documenté et son plan de remédiation reste la façon la plus simple de démontrer votre diligence le jour où la question se pose.

Quelle est la différence entre entité essentielle et entité importante ?

Le classement dépend du secteur d'annexe et de la taille, pas du niveau de risque perçu. Les entités essentielles relèvent des secteurs de l'annexe I et des tailles les plus élevées, les entités importantes couvrent le reste du périmètre. La conséquence pratique porte sur deux points : le mode de supervision, proactif pour les premières et a posteriori pour les secondes, et le plafond des sanctions, plus élevé pour les entités essentielles.

Quelles sanctions en cas de non-conformité NIS2 ?

Les plafonds prévus par la directive sont de 10 millions d'euros ou 2 % du chiffre d'affaires annuel mondial pour une entité essentielle, et de 7 millions d'euros ou 1,4 % pour une entité importante, le montant le plus élevé étant retenu. NIS2 ajoute un volet qui change la donne en interne : la responsabilité de l'organe de direction est explicitement engagée sur l'approbation et le suivi des mesures, avec des sanctions pouvant viser personnellement les dirigeants. C'est souvent cet argument, plus que le plafond financier, qui débloque un budget.

Combien coûte un audit NIS2 ?

Il n'existe pas de tarif unique, parce que "audit NIS2" recouvre deux prestations distinctes. Le volet conformité, documentaire et organisationnel, se chiffre au périmètre et au nombre d'entités à couvrir. Le volet technique, lui, se chiffre en jours de test : chez own2pwn, un test d'intrusion web est à 450 € net par jour, soit 2 250 € pour une mission de 5 jours et 4 500 € pour 10 jours, retest inclus. Méfiez-vous d'un prestataire qui annonce un prix forfaitaire avant d'avoir cadré votre périmètre.

Le pentest suffit-il à prouver la conformité NIS2 ?

Non, et personne ne devrait vous le vendre comme tel. Le test d'intrusion démontre l'efficacité réelle d'une partie des mesures techniques, celles qui protègent vos systèmes exposés. Il ne dit rien de votre gouvernance, de votre analyse de risques, de votre politique de continuité d'activité ou de votre chaîne d'approvisionnement. Il constitue une preuve solide sur son périmètre, à verser au dossier d'audit à côté du volet organisationnel, pas à sa place.

À retenir

  • "Audit NIS2" recouvre deux exercices : l'audit documentaire (la mesure existe) et le test technique (la mesure tient). NIS2 exige les deux.
  • L'article 21.2 (f) impose d'évaluer l'efficacité de vos mesures. Le pentest est l'instrument le plus direct pour le prouver.
  • Le test éclaire aussi les mesures (e) développement, (d) chaîne d'approvisionnement et (g) hygiène, parce qu'un attaquant ignore vos silos.
  • Un pentest n'est pas la conformité complète : il ne couvre ni la gouvernance, ni la notification d'incident, ni la continuité. Se le faire vendre comme conformité complète est une promesse à fuir.
  • Blackbox pour le réalisme, whitebox pour la couverture : une entité NIS2 combine les deux selon la criticité de l'actif.
  • Le dossier de preuve protège le dirigeant dont la responsabilité est désormais engagée.

Si votre tableau de conformité est au vert mais que vous ne pourriez pas prouver qu'une seule de ces mesures résiste à une vraie tentative, c'est le moment de combler l'écart. Un test d'intrusion web en conditions réelles transforme vos cases cochées en preuves datées, et vous rend l'audit NIS2 beaucoup plus serein. Parlons de votre périmètre : on cible d'abord ce qui est exposé, donc ce qui compte.

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