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own2pwn

Produit · EASM

Votre surface d'attaque externe, cartographiée depuis un seul domaine.

Vous saisissez votre domaine racine, on remonte toute votre surface exposée : sous-domaines oubliés, IP, certificats TLS, services et actifs cloud que personne n'a inventoriés. Découverte continue, findings classés par risque, alerte au premier changement.

Sans carte bancaire · Hébergé en France · un domaine suffit
240+
modules de détection
1 domaine
en entrée, toute la surface en sortie
24/7
surveillance continue, pas un audit annuel
SOUVERAIN · HÉBERGÉ EN FRANCEHORS CLOUD ACTRGPDNIS2 ART. 21CONSULTANT OSWE
On a conçu l’EASM comme un attaquant énumère une cible, pas comme une checklist de conformité.
own2pwn · pentester certifié OSWEUn pentester vous répond sous 24 h

Tarifs

Des tarifs lisibles, sans surprise.

Découverte
0 €
  • 1 domaine surveillé, jusqu'à 25 actifs
  • 10 scans / mois
  • Découverte multi-source + plus de 240 modules de détection
  • Corrélation CVE, priorisation KEV et EPSS
  • 2 validations IA-native / mois
  • Alertes email, 1 utilisateur
  • Gratuit, sans limite de durée
Commencer gratuitement
Recommandé
Pro
99 € / mois
  • Jusqu'à 5 domaines, 250 actifs suivis
  • 100 scans / mois
  • 30 validations IA-native / mois
  • Webhooks signés HMAC (Slack, Teams, Discord, PagerDuty)
  • Intégrations Jira, GitHub, GitLab, Slack
  • Exports PDF et CSV, API (5 clés), jusqu'à 5 utilisateurs
S'abonner
Business
299 € / mois
  • Jusqu'à 15 domaines, 1 000 actifs suivis
  • Scans illimités
  • 100 validations IA-native / mois
  • SSO, RBAC et gestion des rôles
  • Connecteur SIEM, intégrations sur mesure
  • Support prioritaire
S'abonner
Enterprise
Sur mesure
  • Domaines, scans, actifs et validations IA illimités
  • SSO / SAML, provisioning SCIM
  • Validation IA renforcée (raisonnement étendu)
  • SLA, DPA souverain, accompagnement NIS2
  • Support dédié
Parler à un pentester

Le constat

Ce qui vous échappe aujourd’hui.

01

Votre surface grossit sans inventaire

Un sous-domaine de staging laissé en ligne, un bucket cloud créé hors process, l’instance d’une filiale : la surface exposée s’étend à chaque projet, et ce sont les premières portes qu’un attaquant essaie.

02

Le scanner ne voit que le déclaré

Un scanner de vulnérabilités teste les IP que vous lui fournissez. Il ne dira jamais rien de ce que vous avez oublié d’inventorier : tout l’angle mort reste invisible.

03

L’article 21 de NIS2 vous attend

La directive impose une cartographie des actifs et une surveillance continue de la surface exposée. Un tableur trimestriel ne tient pas face à une surface qui bouge chaque semaine.

Le cycle

D’un seul domaine à la surveillance continue.

01Découverte

Vous saisissez un domaine

Un seul nom de domaine racine en entrée, par exemple acme.com. Pas d'agent à installer, pas de plage d'IP à fournir, pas d'accès cloud à connecter. Le scan démarre dans la foulée. Vous gardez la main sur le périmètre : on remonte la chaîne à partir de ce que vous nous donnez, pas d'attribution hasardeuse sur des actifs qui ne sont pas à vous.

02Surface

On déroule toute votre surface exposée

14 modules de découverte partent de ce domaine et reconstruisent ce qu'un attaquant verrait : sous-domaines (via Certificate Transparency et 6 sources publiques), enregistrements DNS, IP et ASN, ports et services, empreintes technologiques, stockage cloud (S3, Azure, GCP), certificats TLS. Les sous-domaines oubliés, les environnements de préprod laissés en ligne, le bucket ouvert : ils remontent dans l'inventaire. La découverte est incluse dès l'offre gratuite, pas réservée au palier le plus cher.

03Priorisation

Tri par risque, puis validation IA sur les cas critiques

Plus de 240 modules de détection analysent chaque actif (TLS, en-têtes HTTP, exposition de secrets, misconfig cloud, CVE par bannière et version). Les vulnérabilités sont corrélées au catalogue CVE et priorisées avec CISA KEV et EPSS, pour faire passer la console d'admin exposée devant le port 443 banal. Sur les findings High et Critical d'un domaine vérifié, vous pouvez déclencher la validation IA-native : un agent autonome tente de confirmer l'exploitabilité réelle, son outillage tournant dans une sandbox éphémère à sortie réseau filtrée. C'est de l'IA, pas un pentester, et c'est quotaé (30 validations par mois en Pro). On baisse le bruit, on ne vous promet pas le zéro faux positif.

04Surveillance

Surveillance continue, alerte au premier changement

La surface bouge chaque semaine, l'inventaire suit. Les scans tournent en continu et à la demande, et la détection de changement signale tout nouveau sous-domaine, tout port qui s'ouvre, toute CVE qui touche un service exposé. L'alerte tombe le jour même dans Slack, Teams, Jira, GitHub, PagerDuty ou un webhook signé, pas au prochain audit annuel. C'est exactement la cartographie et la surveillance continue attendues par l'article 21 de NIS2.

Chemins d’attaque

Graphe et chemins d’attaque

Les actifs et les findings sont reliés entre eux (certificats partagés, DNS, relations cloud) pour reconstituer des chaînes d’exploitation. Vous visualisez le graphe, vous suivez les chemins classés par gravité et vous mesurez le rayon d’impact d’un finding sur le reste de votre surface.

Comparatif

Le scanner approfondit le connu. L’EASM trouve l’inconnu.

Scanner de vulnérabilités
  • Part d’une liste d’IP que vous fournissez
  • Ne voit que les actifs déjà connus
  • Teste en profondeur, mais ne découvre rien
  • Audit ponctuel, sans suivi des changements
EASM own2pwn
  • Part d’un seul domaine racine
  • Découvre les actifs que personne n’a inventoriés
  • Corrèle les actifs entre eux (certificats, DNS, ASN)
  • Surveillance continue, alerte au premier changement

Fiche technique

Ce que le moteur fait, chiffré.

Non-intrusif

Le scan EASM ne rejoue aucune exploitation et tourne sur de la prod sans coordination. La validation IA, elle, est du test actif : optionnelle, quotaée, réservée aux findings critiques.

Modules de détection
244
Plugins de découverte
14
Priorisation
CVE · KEV · EPSS
Garde anti-SSRF
3 couches
Débit par hôte
1 à 1000 req/s
Validations IA / mois (Pro)
30
Agent borné
20 étapes · 300 s
Depuis l’extérieur
0 agent

Pourquoi own2pwn

Ce qu’on fait différemment des autres EASM.

01

Souverain, hébergé en France

Vos données d'exposition restent sous droit européen. Pas de transfert hors UE, pas de Cloud Act, pas de FISA 702. Conforme RGPD, isolation stricte par client au niveau base de données. Confier la cartographie de votre surface d'attaque à un éditeur américain, c'est l'exposer à des demandes d'accès extraterritoriales. Ici, ce risque n'existe pas.

02

Conçu par un pentester certifié OSWE

La logique de découverte suit ce qu'un attaquant énumère en premier, pas une checklist générique recopiée d'un framework. La priorisation reflète l'exploitabilité réelle : une console d'admin exposée passe devant un CVSS élevé planqué derrière un WAF. C'est une méthode offensive mise en SaaS, pas un dashboard pensé par des marketeux.

03

L'IA là où elle aide vraiment

Pas de chatbot. L'IA sert à classer plus de 240 modules de détection par risque réel (corrélation CVE, priorisation CISA KEV et EPSS, dédup, chemins d'attaque), pour que vous traitiez d'abord ce qui compte. En option et quotaée, une validation IA-native tente de confirmer l'exploitabilité d'un finding critique. C'est de l'IA, pas un humain, et on ne promet pas zéro faux positif : la vérification humaine, c'est nos pentests, une offre séparée.

04

Scans non-intrusifs, compatibles production

Le scan EASM est conçu pour tourner sur de la prod sans la faire tomber : aucune exploitation rejouée, garde anti-SSRF en trois couches, limites de débit par hôte réglables de 1 à 1000 req/s. Vous l'ajoutez à votre périmètre sans coordonner une fenêtre de maintenance avec les ops. Un seul domaine en entrée, aucun agent à installer, aucun accès cloud à connecter.

Souveraineté & conformité

Vos données d’exposition restent sous droit européen.

  1. 01Hébergé en France
  2. 02Hors Cloud Act et FISA 702
  3. 03Isolation stricte par tenant
  4. 04Secrets masqués avant écriture
  5. 05NIS2 art. 21 : rapports exportables PDF et CSV

S’intègre à votre flux SOC

Slack
Teams
Jira
GitHub
GitLab
PagerDuty
Webhook HMAC
SIEM

FAQ

Ce que vous voulez probablement savoir.

Quelle différence avec un scanner de vulnérabilités classique ?+

Un scanner type Nessus ou OpenVAS part d'une liste d'IP que vous lui fournissez et teste des vulnérabilités dessus. Il ne voit que ce que vous lui déclarez. L'EASM répond à la question d'avant : qu'est-ce que vous exposez vraiment sur Internet ? Il part d'un seul domaine racine, découvre les actifs que personne n'a inventoriés (sous-domaines oubliés, staging laissé en ligne, buckets cloud), corrèle ces actifs entre eux via les certificats partagés, le DNS et l'ASN, puis surveille en continu ce qui apparaît et disparaît. Les deux sont complémentaires : le scanner approfondit le connu, l'EASM trouve l'inconnu.

Comment vous découvrez mes actifs à partir d'un seul domaine ?+

Vous saisissez votre domaine racine, le scan démarre. Pas d'agent à installer, pas d'accès cloud à fournir. On combine 14 plugins de découverte : sources passives (Certificate Transparency via crt.sh, six sources publiques de sous-domaines, WHOIS et reverse WHOIS, DNS), puis active non-intrusive (scan de ports, fingerprint de services, énumération de vhosts, crawl web, détection cloud S3/Azure/GCP). De proche en proche, on remonte sous-domaines, IP, ports, certificats TLS, technologies et services exposés. Le périmètre reste sous votre contrôle : on déroule à partir des domaines que vous déclarez, pas d'attribution hasardeuse sur des entités qui ne sont pas à vous.

Vous détectez les actifs cloud (AWS, Azure, GCP) ?+

Oui. Buckets S3 publics, Azure Blob Storage, GCP Storage, instances exposées, sous-domaines pointant vers un CDN ou un hébergeur cloud. Des modules dédiés vérifient aussi les ACL de stockage et les fuites de métadonnées (SSRF cloud). Si un actif cloud est joignable depuis Internet et rattaché à votre domaine, il remonte dans l'inventaire.

À quelle fréquence ma surface est-elle re-scannée ?+

Vous programmez des scans périodiques (cron) et vous déclenchez des scans à la demande depuis l'interface ou l'API. À chaque passage, vous recevez le delta : nouvel actif, port qui s'ouvre, nouvelle CVE sur un service exposé, finding résolu. Les volumes dépendent du plan : 10 scans par mois en Découverte, 100 en Pro, illimité en Business et Enterprise. Vous suivez votre consommation en temps réel.

Que se passe-t-il quand j'atteins mon quota ?+

Le scan est refusé et l'API renvoie un HTTP 402 jusqu'au renouvellement mensuel ou à un upgrade. Tous les quotas (scans, actifs surveillés, validations IA, clés API) sont comptés par mois calendaire et remis à zéro le 1er. Le dashboard affiche votre consommation et un bouton d'upgrade. À noter : le plan Découverte surveille jusqu'à 25 actifs et 1 domaine, le plan Pro monte à 250 actifs et 5 domaines, le Business à 1 000 actifs et 15 domaines.

C'est quoi la validation IA-native, et ses limites ?+

Sur un finding High ou Critical, vous pouvez demander à un agent IA autonome de tenter de confirmer qu'il est réellement exploitable. Il dispose d'un vrai outillage offensif (sqlmap, nuclei et autres) qu'il lance contre l'actif concerné, dans la limite de garde-fous stricts : 20 étapes, 300 secondes et 150 000 tokens par finding. S'il prouve l'exploitabilité, le finding passe en confirmé avec une preuve conservée (secrets masqués). C'est de l'IA, pas un pentester humain, et c'est quotaé : 2 validations par mois en Découverte, 30 en Pro, 100 en Business, illimité en Enterprise. On ne promet pas le zéro faux positif. Pour une vérification humaine approfondie, c'est le rôle de nos pentests, une offre séparée.

La validation IA est-elle intrusive ?+

Distinguons deux choses. La découverte et le scan EASM sont non-intrusifs par conception : aucune exploitation, pas de payload destructeur, redirections désactivées, débit plafonné par hôte (1 à 1000 req/s), garde anti-SSRF à trois couches. Vous pouvez l'ajouter à votre périmètre sans coordonner avec les ops. La validation IA, elle, est du test actif : elle lance de l'outillage réel contre l'actif live, ce qui peut modifier son état. La sandbox isole l'outillage (conteneur éphémère, egress filtré aux seules IP publiques de la cible), pas votre actif. C'est pour ça qu'elle est manuelle, réservée aux findings critiques sur un domaine que vous avez vérifié, et quotaée. On préfère le dire que le cacher.

Où sont hébergées mes données ? Le Cloud Act me concerne-t-il ?+

Hébergement en France, souverain, hors Cloud Act et hors FISA 702. Vos données d'inventaire et vos findings restent sous droit européen, isolés par compte (cloisonnement strict en base par tenant), avec masquage des secrets avant écriture. Aucune revente, aucun partage à des tiers, aucune utilisation pour entraîner des modèles externes. Confier sa cartographie d'attaque à un éditeur américain expose à des demandes d'accès extraterritoriales, en tension avec le RGPD et NIS2 : c'est précisément le risque qu'on supprime.

Je peux contrôler le périmètre du scan ?+

Le périmètre est défini par les domaines racines que vous ajoutez (1 en Découverte, 5 en Pro, 15 en Business, illimité en Enterprise) : rien n'est scanné en dehors. Pour chaque run, vous ajustez les en-têtes et cookies personnalisés (jusqu'à 50 chacun) et le débit maximal par hôte. Utile pour respecter un WAF, une fenêtre de charge ou un environnement sensible.

En quoi l'EASM aide ma conformité NIS2 ?+

L'article 21 de NIS2 impose une gestion des risques qui inclut la cartographie des actifs et la surveillance continue de la surface exposée, shadow IT compris. L'EASM répond directement à ce volet : inventaire vivant des actifs exposés, détection des CVE avec priorisation KEV et EPSS, alerte au premier changement, rapports PDF et CSV exportables pour vos auditeurs. Soyons clairs : il ne couvre pas tout NIS2 à lui seul (gouvernance, réponse à incident, chaîne d'approvisionnement restent à votre charge). Il adresse la partie connaître et maîtriser ce que vous exposez.

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Vous saisissez votre domaine racine, on vous rend votre surface d’attaque externe classée par risque. Sans compte ni carte bancaire.