
Alternative française à Intruder : avis, prix vérifiés
et comparatif
Avis factuel sur Intruder et sa grille relevée le 7 octobre 2026 : 260 € par mois pour 5 cibles, un prix par cible qui baisse de 52 € à 4,82 €, et ce qu'une alternative française change.
Maxime J13 min de lectureMis à jour le
Un scan qui débouche sur une preuve
Forfaits publics en euros, palier gratuit, pentesters dans la boucle. Lancez une découverte sur votre domaine et jugez sur pièces.
Essayer own2pwn EASMVous êtes deux pour tenir la sécurité d'une entreprise de deux cents personnes. Le scanner Intruder tourne chaque semaine, les findings partent tout seuls dans Jira, le score d'hygiène remonte doucement, et plus personne ne vous demande si "on est scannés". Puis deux choses arrivent la même semaine : un client important exige un rapport de test d'intrusion avec preuve d'exploitation, et le devis de renouvellement affiche un montant qui a gonflé, parce que votre parc a grossi et que chaque cible scannée consomme une licence. C'est en général ce jour-là qu'on tape "alternative à Intruder" dans un moteur de recherche.
Ce comparatif prend la question au sérieux : qui est Intruder, ce que le produit fait bien (beaucoup de choses), comment son prix se calcule réellement, chiffres relevés sur leur propre simulateur à l'appui, et où une alternative française comme own2pwn se distingue, sans caricaturer personne. Si vous découvrez à peine la catégorie, le pilier qu'est-ce que l'EASM pose le vocabulaire.
D'où l'on parle, et d'où viennent les faits
Intruder, le scanner pensé pour les équipes sécurité réduites
Intruder Systems Ltd est une société britannique, immatriculée en Angleterre, fondée en 2015 par Chris Wallis, un ancien hacker éthique passé par la défense d'infrastructures critiques, et sélectionnée en 2017 par le Cyber Accelerator du GCHQ, l'agence de renseignement britannique. Sa mission affichée sur intruder.io tient en une formule : rendre la cybersécurité accessible "aux 99 %", c'est-à-dire aux entreprises qui n'ont pas une équipe sécurité de dix personnes. Le site revendique plus de 3 000 clients et assume un positionnement clair : une plateforme d'exposure management "construite pour les équipes sécurité et IT réduites", là où d'autres visent d'abord les grands comptes.
Fonctionnellement, la plateforme couvre large : scan de vulnérabilités externe en continu, surveillance de la surface d'attaque, scan applicatif authentifié (DAST) sur les applications web et les API, contrôle quotidien de configuration cloud sur AWS, Azure et Google Cloud, scan interne par agent sur les serveurs et postes de travail, scan d'images de conteneurs, détection de secrets, et un assistant baptisé GregAI qui joue le rôle d'analyste virtuel. Le tout annonce plus de 140 000 checks et s'intègre à une quinzaine d'outils, de Slack à ServiceNow en passant par Jira, GitHub, Drata ou Vanta.
Notre avis sur Intruder : ce que le produit réussit vraiment
Intruder est, sur plusieurs points, exemplaire. Le premier est rare : les prix sont réellement publics. Leur page pricing embarque un simulateur qui affiche un montant en euros, ajustable au nombre de cibles, quand l'essentiel du marché EASM exige un appel commercial pour lâcher le moindre chiffre, un travers qu'on a documenté dans notre comparatif des plateformes EASM. Sur la transparence tarifaire, Intruder fait mieux que presque tout le monde, nous n'allons pas prétendre le contraire.
Le deuxième point fort est la vitesse de réaction aux menaces fraîches : les Emerging Threat Scans, lancés dès 2018, re-testent votre parc quand une vulnérabilité majeure est publiée, sans attendre le prochain scan planifié. Pour une petite équipe qui ne peut pas veiller les CVE à plein temps, c'est le bon service. Le troisième est la couverture : peu d'acteurs de cette gamme de prix alignent à la fois du scan externe, du DAST authentifié, du contrôle de configuration multi-cloud quotidien et du scan interne par agent. Ajoutez un support par chat en direct, une note de 4,8/5 sur G2 d'après plus de 150 avis cités sur leur site, un audit SOC 2 et les accréditations Cyber Essentials et CREST : le dossier est sérieux.
Sous le capot : des moteurs que vous connaissez peut-être déjà
Un détail que peu de comparatifs relèvent, alors qu'Intruder le publie lui-même dans le tableau de ses plans : la détection repose sur des moteurs de scan tiers. Le plan gratuit s'appuie sur Nuclei, le plan Cloud sur OpenVAS et Nuclei, le plan Pro sur Tenable, l'offre Enterprise sur Tenable et Nuclei. C'est un choix d'architecture assumé, et il est efficace. La valeur d'Intruder ne réside pas dans un moteur propriétaire, mais dans tout ce qui l'entoure, l'orchestration, le dédoublonnage, la priorisation par exploitabilité, les intégrations, l'interface qui rend le résultat actionnable par une équipe non spécialiste.
Ce détail éclaire ce que vous achetez. Nuclei et OpenVAS s'installent gratuitement, Tenable se licencie : en payant Intruder, vous n'achetez pas un radar introuvable ailleurs, vous achetez le temps d'ingénierie que vous ne passerez pas à faire tourner, corréler et trier ces outils vous-même. Pour une équipe de deux, ce temps vaut cher, et l'abonnement se justifie souvent.
Intruder prix : 260 € pour 5 cibles, puis une pente qui s'aplatit
La page pricing d'Intruder décrit le modèle sans détour : un forfait de base, plus un coût par cible. Une "licence" est consommée chaque fois qu'une cible (une IP ou un nom d'hôte) est scannée et reste mobilisée 30 jours ; il faut donc autant de licences que de cibles couvertes sur chaque période. Quatre plans structurent l'offre : Free, Cloud, Pro et Enterprise, ce dernier sur devis dès 200 cibles d'infrastructure ou 20 applications. Le simulateur de la page lit une grille JSON publique, que nous avons archivée le 7 octobre 2026 : c'est elle qui donne les chiffres ci-dessous, au centime, affichés en euros depuis la France et hors TVA. Ils n'avaient pas bougé depuis notre premier relevé de juillet.
| Plan | Prix relevé | Ce que la page précise |
|---|---|---|
| Free | 0 € | 5 cibles d'infrastructure, 3 utilisateurs, rapports filigranés. La carte annonce des scans "weekly", le tableau comparatif un scan planifié par mois : la page se contredit. |
| Cloud | 260,13 €/mois en mensuel, 208,10 €/mois en annuel (2 497 €/an) | 4,71 €/mois par cible d'infrastructure ajoutée entre 5 et 10 cibles ; 63,66 €/mois pour la première application web scannée en DAST. |
| Pro | 434,13 €/mois en mensuel, 347,30 €/mois en annuel (4 168 €/an) | Ajoute le scan interne par agent, 10 comptes cloud et le top 50 des ports. |
| Enterprise | Sur devis | À partir de 200 cibles ou 20 applications, facturation à l'année. |
| Pentest IA | "starting from" 3 000 € par test | Proposé en add-on. |
Le minimum de cinq cibles pèse lourd sur les petites surfaces. À 5 cibles, le plan Cloud revient à 52,03 € par cible et par mois ; à 199, à 4,82 €. La facture totale grimpe, mais chaque cible ajoutée coûte de moins en moins : c'est une grille dégressive, pensée pour récompenser les parcs moyens.
| Série | Point | Cibles d'infrastructure | Prix mensuel (€) |
|---|---|---|---|
| Intruder Cloud | 5 cibles, 260 € | 5 | 260,13 |
| Intruder Cloud | 10 | 283,69 | |
| Intruder Cloud | 25 | 354,38 | |
| Intruder Cloud | 50 : 472 € | 50 | 472,19 |
| Intruder Cloud | 100 | 671,57 | |
| Intruder Cloud | 199 : 959 € | 199 | 958,67 |
- par cible et par mois à 5 ciblesle minimum du plan Cloud
- 52,03 €
- par cible à 100 cibles671,57 € par mois au total
- 6,72 €
- par cible à 199 cibles958,67 € par mois, dernier palier avant le devis
- 4,82 €
- la première application webpuis 60,48 € par application à 10 applications
- 63,66 €
Deux enseignements. D'abord, la transparence est réelle : Intruder est l'un des trois éditeurs, sur les treize concurrents que nous avons relevés, dont la page permet de calculer une facture, et l'un des deux qui vendent sans passer par un commercial. Ensuite, la facture est indexée sur la taille de votre parc, et les applications web pèsent le plus lourd : la première application scannée en DAST coûte plus que treize cibles d'infrastructure supplémentaires au tarif marginal. Une organisation dont la surface grossit verra son abonnement suivre la même pente, adoucie par la dégressivité. Pour décomposer ce qui fait le prix d'une plateforme de cette catégorie, et voir les grilles des autres éditeurs relevées le même jour, notre guide du prix d'un EASM donne la grille de lecture complète.
Le point où les routes se séparent : qui apporte la preuve ?
Un scanner, même excellent, s'arrête à "cette cible présente une vulnérabilité". Or la question qui déclenche les vraies décisions (un budget de remédiation, une réponse à un client, un dossier assurance) est toujours la suivante : que peut réellement en faire un attaquant ? Répondre exige d'exploiter, d'enchaîner, de documenter ; la différence entre les deux exercices est le sujet entier de notre article pentest et scan de vulnérabilité. Intruder a une réponse à cette question : des pentests applicatifs "AI-powered", affichés sur sa page pricing à partir de 3 000 € par test. C'est cohérent avec leur positionnement : automatiser au maximum pour rester accessible.
Notre réponse est différente, et c'est probablement la divergence la plus nette entre les deux offres : chez own2pwn, l'exploitation est faite par un pentester humain certifié OSWE, qui construit la chaîne d'attaque complète, logique métier comprise, prouve l'impact et revérifie le correctif, le retest étant inclus. Et le tarif est public : 450 € de TJM, soit 2 250 € pour une mission de cinq jours. Les deux chiffres sont publics des deux côtés : un test automatisé par IA à partir de 3 000 € chez Intruder, cinq jours d'un pentester certifié à 2 250 € chez own2pwn. Chacun jugera selon son besoin ; le détail de ce que couvre une mission est dans notre guide du prix d'un test d'intrusion.
own2pwn, l'alternative française : ce qui change, ce qui manque
Le budget d'abord. Notre EASM se vend au forfait, pas à la cible : 99 €/mois pour 5 domaines, 250 actifs suivis et 100 scans mensuels, 299 €/mois pour 15 domaines, 1 000 actifs, scans illimités, SSO et connecteur SIEM, avec un palier gratuit permanent pour tester la découverte. Les plafonds sont durs, volontairement : quand votre surface grossit, le prix ne bouge pas tant que vous restez dans le palier, et il n'existe ni licence par cible ni facturation au dépassement. Face au modèle par cible d'Intruder, aucune des deux logiques n'est "la bonne" dans l'absolu ; la nôtre rend simplement le budget prévisible à l'année, ce que les directions financières apprécient. Nos prix ne portent pas de TVA (TVA non applicable, art. 293 B du CGI), ceux d'Intruder s'entendent hors TVA.
Comparer à volume égal, sans confondre les unités
La tentation est de diviser 99 € par 250 et de crier victoire. Ce serait comparer notre meilleur ratio, pris au plafond de notre palier, à un point quelconque de la courbe d'Intruder : notre propre contre-expertise nous l'a reproché. La version honnête prend un volume donné et cherche, chez chacun, le palier public le moins cher qui le couvre. Reste une différence que le tableau ne peut pas effacer : les unités ne sont pas les mêmes. Chez own2pwn, on compte un hôte qui porte au moins un port ouvert, un service ou une ressource cloud ; un sous-domaine sans port ouvert ne compte pas. Chez Intruder, une cible est une licence de scan de vulnérabilités complet, moteur Tenable ou OpenVAS compris.
| Volume | own2pwn EASM (hôtes exposés) | Intruder Cloud (cibles) |
|---|---|---|
| 40 | Pro, 99 € (2,48 € par hôte) | 425,07 € (10,63 € par cible) |
| 100 | Pro, 99 € (0,99 €) | 671,57 € (6,72 €) |
| 120 | Pro, 99 € (0,82 €) | 729,57 € (6,08 €) |
| 250 | Pro, 99 € (0,40 €) | sur devis (Enterprise) |
À volume égal, notre forfait coûte moins cher. Mais on n'achète pas la même chose, et ce tableau ne dit pas qu'own2pwn fait le travail d'Intruder pour moins cher : une cible Intruder vous donne un scan de vulnérabilités réseau complet, et le plan Cloud ajoute le contrôle de trois comptes cloud (le scan interne par agent arrive avec le plan Pro), ce que notre EASM ne fait pas. Il dit seulement qu'à périmètre externe comparable, le forfait ne suit pas la pente de la licence par cible.
La souveraineté ensuite, en restant factuel. Intruder est une société britannique, et son trust center indique que les données clients sont stockées au Royaume-Uni, dans la région Google Cloud europe-west2 (Londres). Depuis le Brexit, le Royaume-Uni est un pays tiers au sens du RGPD ; les transferts restent licites grâce à une décision d'adéquation de la Commission européenne, mais une décision d'adéquation est par nature révisable, et l'infrastructure sous-jacente est celle d'un fournisseur cloud américain. own2pwn est une société française, hébergée chez un hébergeur européen, dans l'Union. Pour beaucoup d'organisations, la différence est théorique ; pour celles qui sont soumises à NIS2 ou à une doctrine d'achat souverain, elle ne l'est pas du tout. On a détaillé ces critères, et la façon de les vérifier chez un fournisseur, dans notre comparatif des plateformes EASM.
Le support enfin. Intruder assure un support par chat, en anglais, et il est bien noté par ses clients. Chez own2pwn, c'est la personne qui exploite qui répond, en français, avec un engagement de réponse sous 24 h. Un finding qui vous inquiète appelle une réponse du type "voilà ce que ça donnerait dans une vraie chaîne d'attaque", pas un renvoi vers la base de connaissance. La contrepartie est nette, autant la dire : une petite structure n'offre ni astreinte 24 h/24 ni chat instantané.
Et soyons honnêtes sur ce qui manque chez nous. Pas de contrôle de configuration cloud multi-comptes (CSPM), pas de scan interne par agent sur les postes de travail, pas de scan d'images de conteneurs, pas d'assistant IA conversationnel, pas d'audit SOC 2 ni d'accréditation CREST à ce jour. Si votre besoin numéro un est de scanner l'intérieur du SI ou vos comptes AWS, Intruder est objectivement mieux armé, et notre comparatif EASM vous donnera d'autres candidats.
Intruder vs own2pwn : le tableau comparatif
Les éléments vérifiables côte à côte, d'après les pages publiques d'Intruder consultées en juillet 2026 et nos propres pages. Ni note ni étoile, seulement des faits, à pondérer selon votre contexte. Les deux colonnes sont renseignées avec le même niveau de détail, y compris quand la nôtre est la moins flatteuse.
| Critère | Intruder | own2pwn |
|---|---|---|
| Société | Royaume-Uni (Intruder Systems Ltd, fondée en 2015). | France (SASU THE HIVE, société récente). |
| Positionnement | Exposure management pour des équipes sécurité réduites. | EASM et pentest humain pour les PME et ETI. |
| Moteurs de détection | Nuclei, OpenVAS et Tenable selon le plan, la liste est publiée. | Moteurs internes, nourris de sources publiques (NVD, templates Nuclei). |
| Scan interne, CSPM et conteneurs | Oui : agent interne dès le plan Pro, CSPM AWS, Azure et GCP, images de conteneurs. | Non, la surface externe uniquement. |
| Pentest | "AI-powered", à partir de 3 000 € par test. | Pentester certifié OSWE, TJM 450 € en blackbox (5 jours = 2 250 €) et 600 € en whitebox (5 jours = 3 000 €), retest inclus. |
| Modèle de prix | Une base plus une licence par cible : au 7 octobre 2026, Cloud à 260,13 €/mois pour 5 cibles d'infrastructure, 4,71 € par cible ajoutée, 63,66 € pour la première application web, hors TVA. | Forfaits à plafond dur, en hôtes exposés suivis : gratuit, 99 €/mois (250 hôtes), 299 €/mois (1 000 hôtes), TVA non applicable. |
| Hébergement des données | Royaume-Uni, Google Cloud europe-west2 (Londres). | Hébergeur européen, dans l'UE. |
| Cadre RGPD | Pays tiers sous décision d'adéquation, laquelle est révisable. | Union européenne. |
| Langue du site et du support | Anglais. | Français, et anglais. |
| Essai | 14 jours sur le plan Cloud avec 5 licences, en libre-service. | Palier gratuit permanent, en libre-service. |
| Conformité de l'éditeur | SOC 2, Cyber Essentials, CREST. | Ni SOC 2 ni CREST à ce jour. |
| Cible naturelle | Les équipes lean qui veulent un scanner large, externe, interne et cloud, clé en main. | Les PME et ETI qui veulent une preuve d'exploitation humaine et un budget forfaitaire. |
Pour qui Intruder reste le bon choix, et quand regarder ailleurs
Gardez Intruder en tête de liste si votre besoin dépasse la surface externe : scan interne des serveurs et postes par agent, contrôle quotidien de vos comptes AWS, Azure ou GCP, images de conteneurs. Sur ce périmètre élargi, à ce niveau de prix affiché, avec cette simplicité d'usage, l'offre est difficile à battre. Même chose si votre équipe vit en anglais sans friction et cherche un outil qui tourne seul.
Regardez own2pwn si votre priorité est ailleurs : une surface externe surveillée en continu, un budget forfaitaire qui ne suit pas mécaniquement le nombre de cibles, un agent de pentest autonome borné qui tente d'exploiter les findings critiques en sandbox, et surtout un pentester humain qui prend le relais quand un finding est sérieux, pour l'exploiter, le prouver et le retester, à tarif affiché. Le tout opéré par une société française, hébergé dans l'UE, avec un interlocuteur qui comprend NIS2 et vos donneurs d'ordre. Entre les deux, ne tranchez pas sur brochure : les deux éditeurs offrent un accès gratuit, servez-vous-en.
Le comparatif qui ne ment pas : le vôtre
À retenir
- Intruder est un très bon scanner pour équipes réduites : externe, DAST, CSPM multi-cloud, scan interne par agent, Emerging Threat Scans, plus de 3 000 clients et un 4,8/5 sur G2 revendiqués. Le positionnement "lean teams" est tenu.
- Ses prix sont réellement publics, fait rare : au 7 octobre 2026, 260,13 €/mois (Cloud) et 434,13 €/mois (Pro) pour 5 cibles d'infrastructure, hors TVA. Le prix par cible descend de 52,03 € à 5 cibles à 4,82 € à 199, et la première application web coûte 63,66 € par mois.
- La détection s'appuie sur des moteurs tiers que l'éditeur publie lui-même (Nuclei, OpenVAS, Tenable selon le plan) : on achète l'orchestration et la priorisation, pas un radar propriétaire.
- Sur la preuve, les modèles divergent : pentest "AI-powered" à partir de 3 000 €/test chez Intruder, pentester humain certifié OSWE chez own2pwn : 2 250 € les cinq jours en boîte noire, 3 000 € en boîte blanche, retest inclus.
- Souveraineté : données Intruder stockées au Royaume-Uni (Google Cloud, Londres), pays tiers sous décision d'adéquation ; own2pwn est français et hébergé dans l'UE. À chacun de pondérer selon NIS2 et sa doctrine d'achat.
Si vous êtes en pleine évaluation, faites le test plutôt que de nous croire sur parole : lancez une découverte gratuite sur la plateforme EASM d'own2pwn et mettez le résultat en face de votre essai Intruder. Et le jour où un actif exposé mérite mieux qu'un ticket, un pentest web blackbox à tarif affiché transforme le doute en preuve, le maillon que le scanner, aussi bon soit-il, ne fournira pas.
Questions fréquentes
Intruder est-il un bon scanner de vulnérabilités ?
Oui, sur son créneau. Intruder vise les équipes sécurité réduites et couvre large : scan externe continu, DAST authentifié, contrôle de configuration multi-cloud, scan interne par agent, images de conteneurs et Emerging Threat Scans. Le site revendique plus de 3 000 clients, un 4,8/5 sur G2, un audit SOC 2 et les accréditations Cyber Essentials et CREST. Le dossier est sérieux.
Combien coûte Intruder ?
Ses prix sont réellement publics, fait rare sur ce marché. Au relevé du 7 octobre 2026, depuis la France et hors TVA, le plan Cloud coûte 260,13 euros par mois pour 5 cibles d'infrastructure (208,10 euros en annuel), le plan Pro 434,13 euros. Chaque cible supplémentaire ajoute 4,71 euros entre 5 et 10 cibles, la première application web 63,66 euros. Le prix par cible baisse avec le volume : 52,03 euros à 5 cibles, 6,72 euros à 100, 4,82 euros à 199. Au-delà de 200 cibles, c'est l'offre Enterprise sur devis.
Quelle alternative française à Intruder ?
own2pwn édite une plateforme EASM française avec des forfaits à plafond dur (gratuit, 99 et 299 euros par mois, TVA non applicable), un hébergement dans l'Union européenne et un pentester humain certifié OSWE qui prend le relais quand un finding est sérieux. Les unités ne sont pas les mêmes : own2pwn compte des hôtes exposés suivis, Intruder des licences de scan par cible. Et own2pwn ne couvre que la surface externe : pas de scan interne, de CSPM ni d'images de conteneurs, là où Intruder est mieux armé.
Où Intruder héberge-t-il les données ?
Son trust center indique un stockage au Royaume-Uni, dans la région Google Cloud europe-west2 (Londres). Depuis le Brexit, le Royaume-Uni est un pays tiers au sens du RGPD ; les transferts restent licites grâce à une décision d'adéquation de la Commission européenne, mais celle-ci est par nature révisable, et l'infrastructure sous-jacente est celle d'un fournisseur cloud américain.
Intruder utilise-t-il ses propres moteurs de scan ?
Non, et l'éditeur le publie lui-même : la détection repose sur des moteurs tiers. Le plan gratuit s'appuie sur Nuclei, le plan Cloud sur OpenVAS et Nuclei, le plan Pro sur Tenable, l'offre Enterprise sur Tenable et Nuclei. La valeur d'Intruder n'est pas un moteur propriétaire mais l'orchestration, le dédoublonnage, la priorisation et les intégrations autour de ces moteurs.
Intruder propose-t-il un test d'intrusion ?
Intruder propose un pentest présenté comme AI-powered, à partir d'environ 3 000 euros par test. C'est un modèle différent d'un pentest conduit de bout en bout par un humain : chez own2pwn, un pentester certifié OSWE exploite, prouve et reteste les findings, à 2 250 euros les cinq jours en boîte noire et 3 000 euros en boîte blanche, retest inclus.
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