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SAST (Static Application Security Testing)

Le SAST analyse le code source sans l’exécuter pour repérer les vulnérabilités au plus tôt : injections, secrets codés en dur, flux de données dangereux.

Le Static Application Security Testing, ou SAST, analyse le code source d’une application sans l’exécuter. L’outil suit les flux de données depuis les entrées utilisateur jusqu’aux fonctions sensibles, la fameuse analyse de teinte, et signale les chemins dangereux : une valeur qui arrive d’un formulaire et finit dans une requête SQL sans échappement, un secret codé en dur, une désérialisation risquée. Tout cela dès l’écriture du code, avant le moindre déploiement.

C’est l’outil du « shift left » : plus une vulnérabilité est détectée tôt, moins elle coûte cher à corriger. Le talon d’Achille du SAST traditionnel, en revanche, est connu de toutes les équipes qui l’ont subi : le bruit. Sans compréhension du contexte, l’analyse purement syntaxique noie les vraies failles sous les faux positifs, et les développeurs finissent par ignorer l’outil. C’est précisément le verrou que les modèles de langage font sauter, en apportant la compréhension du contexte qui manquait aux règles.

Nous comparons les approches dans SAST, DAST, IAST : que change l’IA, et notre module de SAST AI-native applique cette logique : l’analyse statique propose, l’IA contextualise et vérifie.

Termes liés

Les définitions posent le vocabulaire, mais rien ne remplace un état des lieux concret. Si vous voulez savoir ce que ces concepts donnent sur votre propre périmètre, notre plateforme EASM cartographie votre surface d’attaque externe à partir d’un simple nom de domaine, et notre équipe répond sous 24 heures via la page contact.

    SAST : définition | own2pwn